Hier, j'avais préparation à l'accouchement.

Après les mouvements de relaxation, respiration, on fait un peu de sophrologie. Je suis venue pour ça, pour me détendre. C'est l'objectif principal, pour moi, de cette préparation. Je suis une boule de nerfs, et je suis sure que si j'avais eu des techniques de relaxation, des méthodes de respiration, mon premier accouchement aurait été nettement moins long.

(Je rappelle qu'il a duré 22 heures en tout, dont 18 sans péridurale. Ce souvenir magnifique et atroce en même temps est à découvrir en septembre 2007, dans les archives)

(Oui, au boulot, je ne peux pas mettre d'images ni de liens dans mes posts. C'est comme ça.)

Bref, on se détend, je suis à la limite de l'endormissement. Elle nous passe une musique à base de "mon bébé, mon amour", le genre de truc qui me font pleurer, alors je verse une petite larme - j'ai appris après que je n'ai pas été la seule, ouf, je suis normale, c'est une question d'hormones - puis elle nous demande de repenser à la première fois où bébé s'est manifesté.

Mauvaise pioche.

C'était le jour de l'enterrement de papa.

J'ai passé le dernier quart d'heure de la séance à pleurer.