Le célibat, à 36 ans, ce n’est qu’une seule grande question « Mais pourquoi tu es toute seule ? Tu es jolie/marrante/intelligente (rayez la mention inutile), tu devrais facilement te retrouver quelqu’un ! »

Sauf, que non, merci. Je ne cours pas après l’Homme. Certes, c’est agréable d’en rencontrer. Oui, je pourrais « facilement » me mettre avec n’importe qui. Mais je ne cherche pas à me caser absolument, et surtout pas avec n’importe qui. Je ne sais pas ce que je dirai dans quelques temps, quand je serai devenue vieille, moche et aigrie, mais pour l’instant, il est hors de question de me mettre en couple juste pour être en couple.

« C’est pour ne pas finir tes jours toute seule… »

Ben non, même cette excuse-là ne fonctionne pas. Les gens meurent, figurez-vous et souvent, ce n’est pas inclus dans les plans de vie. On peut parfaitement se retrouver veuve au seuil de la retraite (Coucou Maman !).

En ce début d’année 2016, je vous le dis, c’est le meilleur que j’attends, et il est non négociable.
Je suis autonome financièrement, alors je n’ai besoin de personne.
J’ai déjà des enfants, alors je n’ai aucune horloge biologique à satisfaire.
J’ai des problèmes de divorce par-dessus la tête à gérer, alors je n’ai plus aucune envie de me marier.
J’ai une idée assez précise de ce que je ne veux pas chez un homme, alors que le champ de ce que veux est assez ouvert.

Ce sera réellement réfléchi si je décide de me mettre en couple. Après une longue période d’essai. Histoire de vérifier qu’il n’y a pas de problèmes psychologiques derrière.

« Et pourtant, tu es un cœur d’artichaut ! », me diront ceux qui me connaissent bien. Oui, oui, c’est vrai. Mais ce n’est pas incompatible. Je peux tenter ma chance avec certains, et m’exposer à une rupture douloureuse, que j’aurais d’ailleurs probablement moi-même provoquée, mais tant pis.
L’amour est suffisamment beau quand on l’éprouve pour valoir quelques pleurs.

Alors je cherche ma perle rare, celui qui m’acceptera comme je suis.
Celui avec lequel je partagerai des intérêts communs, mais aussi des différences.
Celui qui aura besoin de moi exactement comme j’aurai besoin de lui.
Et tant pis si je ne le trouve jamais. Il me restera toujours mes enfants et ma famille.