15 août 2010

Des fois, on est surpris

Des fois, plus les légumes sont bios, plus ils ont l'air transgéniques...

Ceci est une courgette. Sisi.

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18 juillet 2010

Drache.

Par Maritxu

Après quelques jours caniculaires, les orages ne pardonnent pas. En week-end chez mes beaux-parents, dans les Ardennes, nous avions déjà essuyé une tempête avec des grêlons gros comme des balles de tennis. La semaine précédente, mon Belge préféré, après avoir déposé le Demi-belge à la plaine de jeux, s'est tapé un aller-retour à la maison pour fermer les fenêtres, juste en voyant la couleur du ciel... Bien lui en a pris, la suite de l'histoire va le prouver.

Vous vous doutez de la suite ? Vous avez raison. La semaine dernière, l'orage a éclaté en fin de journée. Tous les vélux ouverts à la maison. J'arrive, après avoir été recherché le Demi-belge sous un torrent de pluie, 15 minutes après le début des hostilités. Je me précipite en haut et me casse monumentalement la figure en glissant sur une flaque d'eau : notre étage est totalement inondé.

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avant le nettoyage                                    pendant le nettoyage

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l'état du lit (2 jours de séchage)

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l'étendue des dégâts : à sécher              à laver

Et encore, on a eu de la chance, rien de vital n'a été touché ! Mais on a passé 3 jours à faire tourner les machines, et on ne nous y reprendra plus !

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09 juillet 2010

J'ai un chéri prévenant

Par Maritxu

Enfin, un peu trop. Mon chéri est un petit peu accro aux câlins, et ce même lorsque ce n’est pas le moment DU TOUT. Genre, quand je dors.

Exemple : pas plus tard que hier soir, j’étais crevée et je suis allée me coucher tôt. Quand mon amoureux est venu me rejoindre, je dormais à poings fermés, ce qui ne l’a pas empêché de venir m’ennuyer… Je l’ai repoussé en râlant, et en me promettant de mettre les choses au point rapidement.

Le lendemain, donc, je choisis mes mots avec soin pour essayer de faire comprendre à l’amour de ma vie que les câlins, oui, mais il y a une limite. Il se vexe un petit peu, et j’essaye la méthode par l’exemple :
   - Tu vois, par exemple, hier soir, je dormais…
   - Parlons-en d’hier soir, j’ai rien compris ! Tu dormais en travers du lit, je t’ai mis une main sur le bras pour que tu te pousses et je me suis pris une beigne !

*Oups.*

Mauvais exemple.
Mettons que je n’aie rien dit.

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16 juin 2010

Nouveau job

Par Maritxu

Comme mon demi-belge va à l’école, il était temps que je retrouve un job ; maîtresse de maison n’étant pas exactement le style de vie auquel je rêve. J’aimerai vous dire que j’ai pris les choses en main à cet instant, et que les résultats ont été rapides, et à la hauteur de mes espérances.
Il n’en est rien.

Tout est dû à une coïncidence… Il se trouve que l’été dernier, j’avais répondu à 2 offres d’emploi, dans un élan de motivation qui ne s’est pas renouvelé avant le déménagement. L’une m’a répondu que c’était trop tard, l’autre n’a pas donné de nouvelles avant septembre (pas pressés les gens). Pour me dire que mon diplôme français était bien beau, mais qu’ils voulaient une équivalence belge. J’ai gentiment répondu que c’était écrit dessus Master Européen, nenni, ils n’ont rien voulu savoir.
Je me renseigne donc. 270€. Ok, vu le marasme financier dans lequel je suis, ils peuvent aller se brosser. J’ai laissé courir.

Finalement, en décembre, ils me recontactent pour passer une épreuve écrite, même s’ils n’ont pas reçu mon équivalence. Bon, moi, on me demande de venir, j’y vais, hein. Même si c’est le lendemain de mon IMG !
Je réussis. Je suis sélectionnée pour passer l’oral, fin mars. Là je me retrouve en face de 7 vieux messieurs, qui me bombardent de questions. Comme j’y suis allée très décontractée (je n’ai rien à perdre), je la joue naturelle. Je la joue honnête. « Ça je sais faire, ça non. J’ai fait ci et ça, mais pas ça » etc. J’ai même réussi à caser que j’avais un enfant. Ils ne pourront pas dire qu’ils n’ont pas été prévenus.

Deux jours après, ils me rappellent : je suis embauchée.
Voilà, je reprends le boulot 15 jours après que mon demi-belge soit rentré à l’école. Timing parfait.

-   Qu’est-ce qu’il fait comme travail Papa ?
-   Construit des maisons en bottes paille !
-   Et maman ?
-   Maman construit routes pour les voitures !

Elle est pas belle la vie ?

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02 juin 2010

L'école

Par Maritxu

Comme il n’a pas été dit dans ce blog, nous venons (encore) de déménager. Ce déménagement est infiniment préférable au précédent, puisqu’ici il s’agit vraiment d’une amélioration. Bref, là n’est pas le sujet, si vous avez lu avec attention le titre de cet article. Le sujet, c’est qu’en Belgique, les enfants peuvent aller à l’école à partir de 2 ans et demi. Il se trouve que notre changement de ville a coïncidé à peu de chose près à cette date anniversaire. Donc, une semaine après notre arrivée, et après avoir vidé tous les cartons, je m’en vais visiter l’école communale, à 5 minutes à pied de notre nouveau chez-nous. Entendons-nous bien, j’y allais vraiment par curiosité, j’étais tellement sûre de me heurter à un mur à la française (Mais madâââme, les inscriptions sont clôturées jusqu’en septembre / Mais madâââme, comment se fait-il que votre enfant ne se soit pas inscrit il y a 7 ans ? / Mais madâââme, enfin, vous pensiez vraiment inscrire votre enfant dans l’école la plus proche de chez vous ?).

Ben la Belgique, pour une fois, c’est cool.

Comme on était jeudi matin, on tombe en plein cours. La maitresse des petits est hyper accueillante, charmante, prévenante (que des –ante). Elle me consacre un temps fou, elle m’explique tout, me fait visiter toutes les classes, et me pose finalement la question :

- Mais il a quel âge votre demi-belge ?
- Ben il vient d’avoir 2 ans et demi…
- Ha bon ! Il peut commencer demain si vous voulez !
- Heing ? Mais il n’est pas propre !
- Aucune importance, on en a déjà 3 qui portent encore des couches, on s’en sort très bien.
- Ha ? Heuuu… Lundi, ça irait ? Le temps que ce soit MOI qui m’habitue à l’idée…

Et voilà. Il est à l'école, ravi d'y être, et ça m'est tombé dessus comme ça. Du coup, il est temps pour moi de re-travailler :)

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Sur le chemin de l'école, super pressé, avec son sac à dos

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24 février 2010

Comment perdre son temps

Par Maritxu

Ou comment penser à autre chose...

Dernièrement, j'avais besoin de ne penser à rien. Moi qui adore lire, j'ai dû abandonner cette activité parce que lire n'empêche pas le cerveau de tourner. Au contraire, l'esprit vagabonde, et revient en boucle sur le ou les sujets qu'on voudrait oublier. Qui n'a jamais fini une page, voire plusieurs, et avoir l'impression de n'avoir rien lu parce qu'il a pensé à autre chose ?
Bref, j'ai trouvé un moyen imparable pour m'empêcher de penser : le puzzle. J'ai acheté un 1000 pièces, et après quelques interruptions et un bon mois dessus, voilà le résultat :

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Un mois pour le finir, et 1 seconde et demie pour le ranger ! J'ai retrouvé l'usage de ma table basse, youpi !

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21 septembre 2009

Au boulot !

Par Maritxu

En ce moment, nous sommes pauvres, et j'ai donc accepté un job pour un mois, en France. Ca m'éloigne aussi de mon demi-belge pour un mois, mais voyez-vous, je préfère avoir un bébé nourri et pour ça, faut bien faire des sacrifices. *snirlllfff*

Pendant qu'Amaia s'éclate en Norvège (oui, elle ne vous a pas dit ? ouh, la coquine qui ne poste pas !), moi, en ce moment, je suis sur ce genre de trucs :

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Un barrage, mes petits amis.
C'est beau. Sans rire. J'apprends des tas de choses, comme la signification première du mot "débâcle". C'est la crue glaciaire de la rivière, et ça a été attribué par la suite à un changement qui amène du désordre. C'est pas merveilleux ?

Pendant toute la semaine, je vais me balader sur des barrages, et ça me console d'avoir lâchement abandonné mon bébé. Je profite des derniers jours de beau temps, et je suis payée. Classe...

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07 septembre 2009

Enfin !

Par Maritxu

Enfin...

Après presqu'un an de travail acharné, de désillusions, de reports, de doutes, d'un déménagement, d'une installation en Belgique, d'un propriétaire inique, enfin, mon Belge va pouvoir créer son entreprise !

Sa société de construction en bottes de paille, en préfabrication, va pouvoir voir le jour !

Pas de nom, le but du blog n'est pas de faire de la publicité, mais je voulais juste partager avec vous notre joie immense...

Il fait beau, sur la Belgique, et dans nos coeurs ! Youhou !

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12 mai 2009

Haaaa, la Belgique...

Par Maritxu

d_belgiqueSi proche et pourtant si différent !

On se dit qu'on parle la même langue, et finalement, ce n'est pas si simple que ça... Déjà, ce n'est pas exactement la même langue, il y a des tas de différences (qui me font bien rire entre nous).

Pour commencer, comme toute personne déménageant en Belgique, et à plus forte raison parce que je suis une étrangère, j'ai dû m'inscrire à la commune. Oui, à la commune, pas à la mairie. D'ailleurs, dans cette commune, il n'y a pas de maire, mais un bourgmestre (!) et pas non plus de conseillers municipaux, mais des échevins (haha!). Bon, bref. Je vais donc à la commune pour m'inscrire, et la gentille dame me dit que comme j'ai inscrit toute ma famille en même temps, elle ne me fait payer qu'une fois. Payer ? Comment ça ? Ben oui, en Belgique, tout est payant. Pour s'inscrire, c'est 7€50, qu'en toute bonne française se baladant avec un porte-monnaie vide je n'ai pas ! La dame est sympa, elle me laisse aller au crache-fric pour que je tire de l'argent, parce que évidemment ils ne prennent pas la carte bleue mais uniquement la carte « proton » (mais qu'est ce C'EST ?)et que les chèques sont inconnus dans ce pays. Ça commence bien...

Comme on vient d'emménager et que le frigo est vide, je vais au ravitaillement, avec mon bébé sous le bras. Il y a une enseigne à côté de chez nous, qui est réputé pour ses prix bas, tant mieux. Dès que j'ai passé la porte du magasin, je comprends pourquoi les prix sont bas : ils font de sérieuses économies sur la présentation. Des rayonnages comme chez Bricodépôt, très hauts, tout est encore en caisses, je suis complètement perdue ! Je mets un temps fou à prendre mes marques, trouver ce qu'il me faut et arriver enfin aux caisses... Là, mon regard s'évade et tombe sur le panneau « cartes acceptées ». Damned, où est la carte bleue ? Où est la visa ? Bingo, ils ne la prennent pas. J'ai 130€ de courses dans mon chariot, un bébé qui en a plus que marre, pas de portable parce que j'ai eu l'excellente idée de l'oublier à la maison, et aucun moyen de paiement. Ravie, je suis ravie. Je suis rentrée comme une furie à la maison, j'ai arraché la carte bancontact de mon belge, je lui ai collé le braillard dans les pattes et je suis repartie aussi sec (encore heureux qu'il ait été à la maison...) Évidemment, pour couronner le tout, ma seconde sortie du magasin a été le top départ pour la pluie. Ça continue bien !

Puisque je vois bien que si je veux me nourrir dans ce pays, il va vite falloir que je m'équipe d'un moyen de paiement local, on prend un rendez-vous à la banque pour avoir un compte commun belge. On n'imaginait pas la galère dans laquelle on allait s'embarquer. 1h20 pour créer un compte, oui mesdames-messieurs, 1h20. Alors pourquoi ? C'est très simple, c'est relié au premier chapitre de mon épopée : en Belgique, tout le monde doit s'inscrire quand il déménage. Avec leurs nouvelles cartes d'identité à puce, le domicile est donc mentionné sur la carte en permanence. Sauf que voilà, en France, c'est pas obligatoire. Tellement pas que j'ai encore l'adresse de mes parents sur ma carte alors que j'ai déménagé trois fois depuis. Et que mon Belge, du fait de son statut d'expatrié en France, avait retrouvé une carte à l'ancienne avec RIEN AU VERSO, ce qui a occasionné d'autres situations cocasses (oui, une secrétaire a crû bon de ne pas transmettre une photocopie du verso de sa carte -ben oui, y avait rien- et du coup, on lui a fermé sans le prévenir son compte professionnel pour défaut d'identité). Je m'égare. Revenons à nos moutons. Nous avons donc deux personnes qui ne rentrent pas dans les cases pour ouvrir un compte. Un contrat de location ne compte pas comme preuve de domicile en Belgique. Ben non, ce serait trop simple. On s'en est sortis avec nos passeports que j'avais par miracle dans mon sac. Là, c'était l'inverse, j'avais une adresse, pas mon belge. Hilarant, non ? En fait je ne trouve pas.

Bref, j'ai de quoi m'occuper, si ça continue comme ça...

Et ce sont mes parents qui vont recevoir mon code de carte, évidemment !

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19 avril 2009

Sur le départ

Par Maritxu

Nous sommes dimanche soir et c'est la déprime.

Depuis deux mois, nous n'avons plus de nounou pour Arthur, et dans l'attente de mon chômage imminent, il vadrouille entre Paris et la Belgique, chez ses grands-parents. Je ne le vois pas souvent, le week-end, ou le soir quand une mère ou belle-mère vient squatter la semaine à la maison. Les séparations sont toujours dures, mais celle-ci, peut-être parce que c'est la dernière, l'est encore plus. Je n'ai pas pu retenir mes larmes ce soir, quand son papa l'a emmené en Belgique...

Voilà, c'est notre dernière semaine lilloise, nous déménageons samedi prochain.

Je suis un peu désabusée... D'habitude, quand on déménage, c'est toujours une amélioration, mais là, l'appartement que nous avons trouvé en Belgique est moins bien que l'actuel. Je n'ai pas envie de faire mes paquets, je sais bien que c'est parce que je n'ai pas envie de déménager...Il faut dire que le nouvel appartement a été choisi en fonction du lieu de travail de mon belge : il fallait qu'il puisse y aller à vélo. Et l'entrepôt qu'il a trouvé pour son activité est dans un village un peu perdu : il n'y a pas grand chose à louer. On a pris ce qu'on a trouvé ! Moi qui ne voulais pas habiter à la campagne... et on n'a même pas de jardin en plus !

Bref, ce sera du provisoire, et c'est pas motivant.

Bon, la déprime, c'est fini !

Soyons positifs : jeudi prochain, fin du boulot qui me gonfle ! Vendredi prochain mon frère vient pour le déménagement et ça fait longtemps que je ne l'ai pas vu ! Je vais avoir le temps de profiter de mon chômage pour aller à la bibliothèque, à la piscine... Ça fait un an que je n'ai pas mis les pieds dans une bibliothèque ! Mon chéri de mari belge va être plus disponible avec son nouveau boulot (qui va forcément marcher, soyons POSITIFS) Enfin, j'ai trouvé un rêve, un but à atteindre une fois que tout ça sera passé : trouver un job dans la BD, voire créer un magasin de BD. Sûrement pas pour tout de suite, mais c'est si agréable d'avoir un but ultime...

Allez, on y croit, on y croit !

Pour vous consoler du ton tristounet de cette note, voilà une bien belle photo d'Arthur à la soirée Hawaï d'hier !

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Le maillot de bain en chaussons, c'est pas la classe ?

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