20 janvier 2008

Des nouvelles de l'Irlande

    Ca fait longtemps.

    La rentrée a été éprouvante, d'abord à cause du voyage: je suis rentrée avec ma colocataire, française et assistante comme moi, qui déteste l'avion. L'occasion rêvée pour essayer un nouveau trajet! Que je ne referai pas, bien trop long... Jugez vous-même: nuit sur Paris, Eurostar to London, train jusqu'à Reading (à l'ouest de Londres), où nous avons attendu que Lars, assistant d'allemand, vienne nous chercher en voiture, pour aller jusqu'à Fishguard, sur la côte galloise. Là, nous avons attendu (encore) le ferry. Arrivée à Rosslare vers 3h du matin, et voiture jusqu'à Tullamore. Tout un périple! Maintenant, je peux dire « je l'ai fait », mais plus jamais, merci.

    Nous avons pu ainsi constater qu'en matière de langage vernaculaire impossible à prononcer, les Gallois se débrouillent assez bien! Voyez plutôt: Blaenplywf, Pant-y-dwr... Quite scary, isn't it?

    Mes élèves se portent toujours aussi bien... Trop bien parfois, même. Mes premières années sont toujours aussi chou, ils n'ont (Dieu merci!) pas grandi pendant les vacances. Je m'occupe des troisièmes années “ordinary level”, ceux qui se fichent du français comme de la dernière bouteille de Lucozade qu'ils ont bu à déjeuner. Encore que, cette horrible bouteille doit leur tenir plus à coeur que mon cours. Je fais passer des oraux blancs aux sixièmes années, terrorisés. Ca me fait tout drôle d'être l'examinateur, après avoir passé tellement d'oraux dans ma jeune vie. Je n'aime pas les voir si stressés, les pauvres petits! Ils tremblent comme des feuilles, ils bafouillent, ils parlent anglais plutôt que français, ils soupirent, ils abandonnent dix fois en dix minutes d'entretien... et ils sont tellement souriants quand ils quittent la classe!

    Petit moment entre étrangères, au cinéma, devant PS: I Love You. La moitié du film (ou presque) se passe dans notre belle contrée d'Irlande, avec du pur accent irlandais... accompagné des bonnes expressions. Ainsi, lorsqu'un personnage répond que “oh, no, thanks, I'm grand”, il y a trois étrangères qui sont les seules à rigoler dans la salle pleine d'Irlandais... parce qu'il n'y a qu'en Irlande qu'on entend “grand” à toutes les sauces! “Thanks a million, you're grand” (merci, t'es trop sympa), “I'm grand” (je vais bien), etc.

    Et puis, hier on est sorties, et on a bu une pinte de Guinness à quatre, pour Lars. Encore que, comme dit Teresa, pour lui rendre vraiment hommage, il aurait fallu en boire six ou sept.

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11 janvier 2008

Pour Lars

Et le cœur ! Ah le cœur, il est en mille morceaux le cœur, quand on est un géant de cent trente ans ! On a connu l’amour et la mort, qui l’ont arraché plus d’une fois ! Alors on compense avec des ombres. C’est comme du ciment. Tu viens d’avoir un grave accident de cœur. Tu vas avoir tendance à rapetisser sous le poids des choses, mais tu vas devoir grandir d’un seul coup, tu vas te claquer des scolioses de partout dans le corps et dans le cœur si tu ne te rééduques pas comme il faut, oui oui ! Il te faut de quoi recoller les morceaux ! oui oui ! Voilà ton ombre, garçon, fait-il en trifouillant quelque chose dans mes épaules. C’est pas facile à traîner tous les jours, mais dedans il y a de quoi te réparer de l’intérieur.

C’est comme s’il m’enduisait tout le corps d’un baume apaisant, c’est un peu froid, mais ça fait du bien.

(…)

- J’ai quelques recommandations à te faire pour essayer de sortir vivant de tout ça : D’abord tu dois combattre seul. Ne mêle personne à ça, même ceux que tu aimes, surtout ceux que tu aimes. Je ne te dis pas de vivre en reclus, au contraire, mais le combat intérieur tu dois l’effectuer seul. Ton ombre est une arme qui peut devenir redoutable pour déjouer la mort. Tu apprendras à t’en servir. Il faut seulement un peu de pratique.

« Ensuite, tu ne dois pas utiliser les portes qui mènent au pays des morts. Se battre contre la mort ne veut pas dire aller la voir de près. La seule manière de tuer la mort, c’est de rester en vie. Reste tourné vers la vie. L’ombre fonctionne comme une sorte de vaccin, elle contient la mort, mais tu ne dois pas y toucher. Ne déconne pas avec ça, c’est ce qui fait le plus souvent échouer le traitement. Ca et les gens qui n’ont pas voulu de la vie. Mais ceux-là seraient morts de toute façon.

Extrait de "Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi" de Mathias Malzieu

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10 janvier 2008

Déprime du dimanche soir

Par Maritxu

Dimanche soir, 20h30.

Le téléphone sonne.

-  Bonsoir, c’est la nounou d’Arthur.

-  Bonsoir, vous allez bien ? Qu’est-ce qui se passe ?

-  Heu, je voulais vous dire que ça ne va pas avec Arthur.

-  Comment ça ? Vous avez un problème pour demain matin ?

-  Non, non, je veux dire que je sens bien qu’il n’arrive pas à s’adapter à moi, et que ça ne va pas marcher entre nous.

-  Attendez, mais on vient à peine de commencer l’adaptation ! Vous ne l’avez eu que trois demi-journées et en plus il a dormi toute une matinée !

-  Non, je suis sure que ça ne va pas, il est tout raide dans mes bras.

-  Mais laissez-lui le temps et laissez-vous le temps aussi de vous habituer l’un à l’autre !

-  Non, y a pas que ça, vous avez marqué « septembre » pour la fin du contrat, et ça me gène.

-  Mais pourquoi ? C’est renouvelable un contrat !

-  Oui, mais vous vous laissez la porte ouverte pour le mettre en crèche, c’est ça ?

-  Mais s’il est bien chez vous, je le laisserai évidemment chez vous, c’est le bien-être de mon bébé que je cherche !

-  Sur l’autre contrat, on a rien marqué, et la maman m’a dit qu’elle me le laisserai jusqu’à ce qu’il rentre à l’école. Vous comprenez, s’il s’en va en septembre, moi je vais m’attacher, et ça va être très dur de le laisser, je vais pleurer et ça va être très dur.

-  Mais vous vous rendez bien compte que je ne peux pas m’engager vis-à-vis de vous pour trois ans ?? On ne sait pas ce qui peut se passer en trois ans ! Et contrairement à l’autre maman, moi, je m’engage jusqu’en septembre ! Elle, si elle n’a rien rempli, elle ne s’engage à rien, c’est pas honnête !

-  Non, c’est pas ça, et puis on m’a proposé un autre contrat, où le bébé arriverait en mai et en attendant la maman me réserve.

Paf.

Ben voilà, contre ça je ne peux pas lutter. Quand on est payé à rien garder, c’est sûr que c’est plus sympa que de tenter l’adaptation d’un râleur.

Dans les dents.

-  Mais je comprends bien que je vous mets dans l’embarras (-sans blague-), et si vous voulez, je peux vous garder Arthur pendant 15 jours, le temps que vous trouviez quelqu’un d’autre.

Comme si, après ça, j’avais envie de lui laisser mon gamin, tiens.

Connasse.

PS : Bon, on a retrouvé quelqu’un en urgence, mais forcément c’est plus loin, il y a des périscolaires, mais bon, elle a l’air bien quand même. Du coup, faut recommencer toute l’adaptation alors que j’ai repris le boulot et que Belge-chéri avait des rendez-vous hyper importants à l’autre bout de la Belgique, évidemment. Merci tout plein à belle-maman qui est venu camper chez nous pour faire le tampon, même si elle ne lit pas ce blog. Tout peut arriver un jour.

Posté par Maritxu à 09:53 - Commentaires [3] - Permalien [#]
28 décembre 2007

De la joie d'entendre sa cousine parler

La scène: la salle à manger des grands-parents, où le buffet est installé.

Les personnages: votre serviteur, et ma petite cousine de trois ans, Maylis. On y parle aussi de Maritxu, ma soeur et Xabi,mon frère.

Maylis: Amaiaaaa...
Moi: oui?
Maylis: tu ressembles à Xabi! (avec un petit sourire malicieux qui ne la quitte jamais)
Moi: Ah bon? Bein écoute, c'est normal ma puce, c'est mon frère! (et puis je tente:) Et Maritxu, elle ressemble à Xabi aussi?
Maylis (d'un air de dire "c'est vraiment trop stupide ta question, t'as essayé de me piéger et bein t'y arrivera même pas"): Mais nooon, Maritxu, elle ressemble à son mari, enfin!

On étudiera la question de la génétique plus tard, hein! :D

Posté par Whizzbee à 17:54 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
24 décembre 2007

The Night Before Christmas

Calvin_writing_to_Santa

(je m'excuse, mais la traduction est de moi: j'aime beaucoup le texte, mais je me suis rendue compte que tout le monde ne parle pas anglais, alors j'ai traduis un peu à la va-vite...!)

THE NIGHT BEFORE CHRISTMAS


'Twas the night before Christmas, when all through the house
C'était la veille de Noël, et partout dans la maison

Not a creature was stirring, not even a mouse;

Rien ne bougeait, pas même une souris;

The stockings were hung by the chimney with care,

On avait accroché avec soin les chaussettes à la cheminée,

In hopes that St. Nicholas soon would be there;

En espérant que Saint Nicolas serait bientôt là;

The children were nestled all snug in their beds,

Les enfants étaient confortablement installés dans leur lit,

While visions of sugar-plums danced in their heads;

En rêvant de bonbons et autres sucreries;

And mamma in her 'kerchief, and I in my cap,

Et maman dans sa couverture, et moi avec mon bonnet,

Had just settled down for a long winter's nap,

Nous allions  faire une longue sieste hivernale

When out on the lawn there arose such a clatter,

Quand soudain dehors dans le jardin retentit un tel vacarme,

I sprang from the bed to see what was the matter.

Je sautais hors du lit pour voir quelle en était la cause.

Away to the window I flew like a flash,

J’étais en un clin d’oeil à la fenêtre,

Tore open the shutters and threw up the sash.

Je remontais la vitre et j’ouvrais les volets.

The moon on the breast of the new-fallen snow

En bas, la lumière de la  lune se reflétait dans la nouvelle neige

Gave the lustre of mid-day to objects below,

Et éclairait les  objets comme en plein jour,

When, what to my wondering eyes should appear,

Et que vois-je apparaître devant mes yeux ébahis,

But a miniature sleigh, and eight tiny reindeer,

Un traineau miniature, et huit rennes minuscules,

With a little old driver, so lively and quick,

Conduits par un petit vieillard, vif et rapide,

I knew in a moment it must be St. Nick.

Je sus en un instant que c’était St Nick.

More rapid than eagles his coursers they came,

Plus rapides que des aigles, ses coursiers arrivèrent,

And he whistled, and shouted, and called them by name;

Et il sifflait, et criait, et les appelait chacun par leur nom:

"Now, Dasher! now, Dancer! now, Prancer and Vixen!

Allez, Tornade ! Allez, Danseur ! Allez, Furie et Fringuant!

On, Comet! on Cupid! on, Donder and Blitzen!

Allez, Comète! Allez, Cupidon! Allez, Éclair et Tonnerre!

To the top of the porch! to the top of the wall!

En haut du toit! En haut du mur !

Now dash away! dash away! dash away all!"

Et maintenant sauvons-nous! Sauvons-nous ! Sauvons-nous tous !

As dry leaves that before the wild hurricane fly,

Et comme des feuilles mortes qui volent avant l’arrivée de l’ouragan déchaîné,

When they meet with an obstacle, mount to the sky,

Quand ils rencontraient un obstacle, remontaient vers le ciel,

So up to the house-top the coursers they flew,

Les coursiers volaient jusqu’au-dessus des maisons,

With the sleigh full of toys, and St. Nicholas too.

Avec le traineau rempli de jouets, et Saint Nicolas aussi.

And then, in a twinkling, I heard on the roof

Et puis, dans un scintillement, j’entendis sur le toit

The prancing and pawing of each little hoof.

Chaque petit sabot caracoler et frapper.

As I drew in my hand, and was turning around,

Comme je refermais la fenêtre, et me retournais,

Down the chimney St. Nicholas came with a bound.

En un bond, Saint Nicolas était descendu par la cheminée.

He was dressed all in fur, from his head to his foot,

Il portait de la fourrure des pieds à la tête,

And his clothes were all tarnished with ashes and soot;

Et ses vêtements étaient tout tachés de cendres et de suie;

A bundle of toys he had flung on his back,

Un sac de jouets jeté sur son épaule,

And he looked like a peddler just opening his pack.

Et il ressemblait en tout point à un colporteur en ouvrant son sac.

His eyes -- how they twinkled! his dimples how merry!

Ses yeux – comme ils brillaient! Ses fossettes étaient si jolies !

His cheeks were like roses, his nose like a cherry!

Ses joues étaient comme des roses, et son nez comme une cerise!

His droll little mouth was drawn up like a bow,

Il avait une drôle de petite bouche toujours souriante,

And the beard of his chin was as white as the snow;

Et la barbe sur son menton était aussi blanche que la neige ;

The stump of a pipe he held tight in his teeth,

Il serrait bien fort entre ses dents une pipe,

And the smoke it encircled his head like a wreath;

Et la fumée entourait sa tête comme une couronne

He had a broad face and a little round belly,

Il avait un visage rond et un bon petit ventre,

That shook, when he laughed like a bowlful of jelly.

Qui, quand il riait, bougeait comme un bol de gelée.

He was chubby and plump, a right jolly old elf,

Il était potelé et dodu, l’image même du vieil elfe enjoué,

And I laughed when I saw him, in spite of myself;

Et, sans le vouloir, je ris en le voyant;

A wink of his eye and a twist of his head,

Il me fit un clin d’oeil et tourna la tête,

Soon gave me to know I had nothing to dread;

Me faisant comprendre que je n’avais rien à craindre;

He spoke not a word, but went straight to his work,

Il ne dit pas un mot, se mettant de suite au travail,

And filled all the stockings; then turned with a jerk,

Et remplit toutes les chaussettes; puis, se retournant d’un geste,

And laying his finger aside of his nose,

Et posant son doigt sur son nez,

And giving a nod, up the chimney he rose;

Et, hochant la tête, il remonta  la cheminée;

He sprang to his sleigh, to his team gave a whistle,

Il sauta sur son traineau, siffla ses coursiers,

And away they all flew like the down of a thistle.

Et ils volèrent au loin comme les fleurs d’un chardon.


But I heard him exclaim, ere he drove out of sight,

Mais je l’entendis s’exclamer, alors qu’il disparaissait,

"Happy Christmas to all, and to all a good-night."

“ Joyeux Noël à tous, et à tous une bonne nuit."

Posté par Whizzbee à 16:40 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

20 décembre 2007

L'irlande, le pays où...

  • on croit que c'est une île, mais on mange plus de viande que de poisson.

  • La « mode » a donné lieu à un nouveau vêtement: la skelt (ou la birt, mais ça fait moins classe), la ceinture qu'on utilise comme une jupe (mix de belt & skirt pour les tâches en anglais).

  • Les camions passent en plein centre-ville.

  • Les adultes n'utilisent pas de coton-tiges et ne mangent pas de compotes: ces articles ne se trouvent qu'au rayon bébé.

  • Les gens se trouvent trop gros mais mangent du « brown bread » (pain délicieux, mais costaud) avec du beurre et une banane en tranches.

  • Les gens trouvent que Tullamore-Limerick, c'est super loin, alors que ça fait maximum trois heures en voiture. Et dire que j'ai des amies qui étudient à Toulouse.

  • Les vieux vieillissent trois fois mieux que dans le reste du monde.

  • Tout le monde chante, même ceux qui savent pas.

  • Jim est le meilleur chauffeur de taxi du monde. Oui, c'est vrai.

  • J'ai jamais autant pris le taxi.

  • Je n'ai jamais autant regretté de ne pas savoir chanter.

  • Les élèves qui manquent les cours ne les rattrapent jamais.

  • avoir une classe entière relève du miracle tellement il y a toujours des élèves qui sont partis à un match on-ne-sait-où.

  • On peut conduire pendant deux ans sans permis, juste en ayant un petit L sur sa voiture.

  • Il n'y a pratiquement pas d'insectes.

  • Il y a définitivement beaucoup trop de crème dans les gateaux.

  • Faire du sport est vraiment plus important qu'apprendre à l'école.

  • Tout est deux fois plus cher qu'en France.

  • Les gens sont adorables.

  • En faisant de l'irish dancing, on se rend compte qu'il suffit juste de faire le plus de bruit possible.

  • En regardant encore un peu plus attentivement, on se rend compte qu'en fait, c'est plus compliqué que ça, l'irish dancing.

  • Je me suis rendue compte qu'enseigner, non.

  • Je me suis rendue compte que je veux passer du temps en Espagne. Aucun lien, fils unique.

  • La fourrure rose sur les sièges, apparemment, c'est « in ». Mais bon, ça ne concerne peut-être que Tullamore.

  • Les collants, à 5° dehors, c'est toujours « out » pour les filles. Quand leurs jambes seront bleues, elles réagiront peut-être.

  • Le maquillage se met à la truelle. D'ailleurs, le fond de teint se dit “foundation”. Ca veut tout dire!

Posté par Whizzbee à 15:40 - Commentaires [2] - Permalien [#]
08 décembre 2007

Je hais les 5ème années.

Enfin des nouvelles de la lointaine Irlande...
D'abord, je vous fais part d'une constatation personnelle: en Irlande, la pluie ne tombe pas verticalement. Ni tout à fait horizontalement. Elle tombe toujours, quoi qu'il arrive, sur vous. Où que soit votre parapluie, la pluie irlandaise n'en a cure: elle se débrouillera pour atteindre les parties exposées de votre corps, la figure, le cou, les mains. Et les pieds aussi.
Parce qu'il faut que je vous dise, la pluie irlandaise a un allié de taille: le vent, qui souffle presque 24h sur 24h. Ce salaud de vent qui, bien qu'il fasse relativement bon dehors, vous gèle jusqu'à l'os.

Sinon, ça va. :D

Bon, c'est vrai, jme plains, mais tout ne va  pas si mal. D'abord, en partant en Irlande, je ne m'attendais pas au soleil des Bahamas. Et puis, maintenant que j'ai déménagé dans ma nouvelle maison, je me sens tellement mieux que je peux affronter ces deux traîtres sans problème. Ou presque!
A l'école, ça va aussi. A part, comme vous l'aurez deviné, mes 5ème années, qui sont des grands Calvin en puissance. Sauf que je ne vais pas les laisser faire! John, Ted, Gary, vous allez souffrir. Les autres, vous allez juste travailler. ^^

Sinon, de mes petits voyages aux quatre coins du pays... Cork, c'est joli, même sous la pluie! La ville est très jolie, très colorée, et il y a deux trois églises à voir, du genre the Shandon, et St Finn's Bar. Apparemment la prison est à voir aussi, mais on n'a pas eu le temps. Y a deux trois pubs à faire aussi...! ;-)2007_11___Cork__27_


Pas grand chose de plus à dire, la ville n'est pas non plus très grande, et en se baladant au hasard des rues on en profite déjà pas mal! Sauf s'il pleut des cordes, évidemment!

Sinon, j'ai fait mon Christmas shopping à Dublin ce week end, et ma foi, ça n'a pas été trop compliqué... mais j'espère que ça plaira quand même!

Voilà deux trois nouvelles, en espérant que tout le monde n'a pas déserté le blog!

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05 décembre 2007

Toujours la flemme d'utiliser un clavier

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Je vous aime tous !

Posté par Maritxu à 18:21 - Commentaires [7] - Permalien [#]
26 novembre 2007

Un peu de vie...

...sur ce blog ne nuira à personne, Amaia a raison.

Et comme j'ai une flemme intersidérale (et pourtant j'ai des idées d'article, mais quand je parle de flemme de titan, c'est une flemme de titan), je poste des photos du Loulou.

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N'est-ce pas qu'il fait les plus beaux sourires du monde ?

Et sinon, une petite étude faciale :

DSC01560  DSC01558
Pas de tétine        Tétine
(photos prises à deux minutes d'intervalle)

La différence est flagrante.

Posté par Maritxu à 17:47 - Commentaires [5] - Permalien [#]
23 novembre 2007

Oups...

Par Amaia

Je m'aperçois avec horreur que je néglige ce blog à un point pas possible! Et moi qui croyait naïvement que partir en Irlande serait une bonne occasion de booster l'audience! :s

Pour tout vous avouer, mes élèves ne me prennent pas tant de temps que ça. Bien au contraire, je ne leur consacre que le minimum!

Mais le week end dernier j'étais à Cork, ce week end je pars à Londres, et le week end prochain je déménage (et oui, un bouletman premier cru dans ma maison pourtant si parfaite!)... Ma vie est donc un peu occupée...

Mais promis, je viendrai vous raconter les merveilles entraperçues quand mes parents sont arrivés (Galway, Cork, Cobh, Kilkenny), la visite un chouia plus approfondie de Cork avec les assistantes, et ma fabuleuse soirée à Londres (ce soir, en fait..)!

Patience!

Ne désertez pas... :s

Posté par Whizzbee à 12:36 - - Commentaires [1] - Permalien [#]