18 mars 2006

Johnny Cash au cinema

Walk_the_line

Walk the line!

Un film de James Mangold (aperçu dans Kate et Leopold, mais ça c'est juste pour ma fofolle, parce qu'à part nous, personne ne connait ce film avec Hugh Jackman!), avec Joaquin Phoenix (Gladiator, Signes, Le Village, Hotel Rwanda...) et Reese Witherspoon ( Et si c'était vrai, La Blonde 1 et 2, la soeur de Rachel dans Friends...).

L'histoire: celle de Johnny Cash, qui commence aux USA dans les années 1950... C'est un chanteur de country music, qui dérive vers le rock'n'roll de l'époque. L'histoire de Johnny Cash, c'est l'histoire d'un homme qui a réussi, d'un talent, et en même temps celle d'une rock star qui est tombée dans tous les excès que ce métier sous-entend.

Ne vous fiez pas aux références peu flatteuses de Reese Witherspoon (encore que Friends, moi, j'aime bien), car c'est tout de même elle qui a gagné l'Oscar de la meilleure actrice! Et croyez moi, elle le mérite... La prestation des deux acteurs est excellente, très juste, et leurs voix... sont magnifiques!

Joaquin Phoenix ne ressemble pas à Johnny Cash, il n'a pas la même voix, il ne savait pas jouer de la guitare avant de faire ce film... et pourtant, on y croit. J'ai du mal à ma faire à l'idée que la tête du vrai Johnny Cash n'est pas exactement celle de Joaquin Phoenix! Et sa voix est fantastique, une vraie voix de basse! J'adore, dans les scènes de concert, lorsque Johnny rentre en scène, il s'approche du micro pour dire "Hello, I'm Johnny Cash"... Rien que pour ça, j'ai envie de revoir ce film!

On voit très bien dans ce film la montée de ce chanteur dans les années 50, sa découverte de la gloire, toutes les facilités qu'elle lui apporte, et la déchéance dans laquelle il va évidemment tomber... Une jolie leçon de vie, où on nous montre que l'amour, parfois, peut faire beaucoup de choses...

Il est évident que pour aller voir ce film, il faut aimer un peu la country et le rock, sinon... ça va être dur! Mais, pour ma part, c'était parfait, j'étais ravie! J'aurais dû avoir 20 ans dans les années 50 pour voir les débuts du rock'n'roll, et 30 dans les 1960's pour les Beatles! C'est un film très réussi, avec d'excellents acteurs (en plus des deux cités plus haut)... Un bon moyen de (re)découvrir Johnny Cash!!

Voici les paroles, de "I walk the line", écrite pour June Carter (le rôle de Reese), qui résume assez bien l'esprit du film... encore que!

I keep a close watch on this heart of mine
I keep my eyes wide open all the time
I keep the ends out for the tie that binds
Because you're mine, I walk the line

I find it very, very easy to be true
I find myself alone when each day is through
Yes, I'll admit that I'm a fool for you
Because you're mine, I walk the line

As sure as night is dark and day is light
I keep you on my mind both day and night
And happiness I've known proves that it's right
Because you're mine, I walk the line

You've got a way to keep me on your side
You give me cause for love that I can't hide
For you I know I'd even try to turn the tide
Because you're mine, I walk the line

I keep a close watch on this heart of mine
I keep my eyes wide open all the time
I keep the ends out for the tie that binds
Because you're mine, I walk the line

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John Lennon

Cela fait quelque temps que je voulais faire un article sur l'expo John qui se tient à la Cité de la Musique jusqu'au 25 juin 2005...

J'y suis allée il y a quelques semaines, accompagnée de mon Allemande préférée, Christina... 5,60€ pour les étudiants, c'est moins cher que le ciné!

L'expo se divise en trois parties: la première raconte John au temps de Beatles, c'est-à-dire les années 1960 (avec une brève rétrospective sur les premières années de sa vie) , la deuxième s'attache à la période 1970-1980, jusqu'à sa mort, et une troisième partie surprenante...mais agréable, j'ai trouvé.

La première partie: évidemment, ma préférée! Les Beatles étant très présents dans mon univers musical, il ne pouvait en être autrement! Je le disais donc, cette partie commence avec la vraie jeunesse de John, avant les Beatles, avec ses carnets de dessins, qu'il remplissait sur les bancs de l'école, ses bulletins de notes qui montrent que si la biologie n'est pas son truc, le professeur d'arts ne tarit pas d'éloges à son sujet! Incroyable, mais vrai...

Ensuite, les Beatles...

beatles

Leur passage à Hambourg, et très rapidement, la Beatlemania qui s'installe... Des robes, des coussins, des boites Beatles! Des extraits vidéos de leurs concerts, notamment un concert devant la reine elle-même, où l'irrévérencieux John propose à ceux qui ont payé leurs places et qui se trouvent au fond de taper dans leurs mains, tandis que les premiers rangs, composés d'invités, n'auront qu'à agiter leurs bijoux... Devant la reine même! Déjà, les filles hystériques, la bande son rend plus compte de leurs cris que la musique des quatre...

Les films officiels des Fab Four: Yellow Submarine, Magical Mystery Tour... et les films où John apparait comme acteur, How I Won the War.

Les costumes de John, comme la magnifique veste verte des Sergeant Pepper Lonely Hearts' Club Band... que j'aurais bien volé, vraiment!

Cette partie se termine par une reconstitution du studio d'Abbey Road, avec les engins utilisés à l'époque derrière une vitre... et des sièges, pour écouter un peu la musique des quatre garçons dans le vent: Across the universe, Help, Strawberry Fields...

On change ensuite de salle, pour aller vers la deuxième partie: 1970-1980.

john_yoko

Ce sont les années où l'on ne peut voir John sans Yoko, ni Yoko sans John... Cette partie sera donc plus consacrée au couple et à leur art expérimental. Ce qu'en soi, je peux comprendre! Le fameux tableau où chacun peut planter un clou, qui a marqué la première rencontre de John et Yoko: elle avait monté une expo à Londres, expo que John a été invité à voir en avant-première, contre l'avis de Yoko. Un tableau blanc commençait l'expo, avec un bocal rempli de clou sur le côté, un marteau accroché au mur et l'inscription: "pour un penny, plantez un clou pour la paix". Le directeur de la galerie (je ne sais pas si ça se dit comme ça) a proposé à John de planter un clou, mais ce dernier a vu que ça ne plaisait pas à Yoko. Il a donc pris un clou imaginaire, et a fait semblant d'en planter un... Voilà le début de leur histoire...!

Après beaucoup d'affiches (John et Yoko à poil, ça, on n'y échappait pas!), de films plus ou moins intéressants (plutôt moins que plus selon moi...), plein de petites choses de la vie du couple pendant dix ans...

Et on finit sur le film de Raymond Depardon "Dix minutes de silence pour John Lennon"... où, à la suite de l'assassinat de John, il filme la foule pendant dix minutes. Ca peut paraitre chiant, mais c'est au contraire très émouvant.

Et la dernière partie, très courte, où on peut feuilleter les ouvrages de John, et Yoko, malheureusement traduits... Ils doivent être cent fois mieux en anglais! Et un arbre, sur lequel on peut accrocher un message pour la paix et pour John... Je trouvais l'idée sympa!

Au final, ce que je pense de cette expo... Inutile, sans doute, de dire que la première partie m'a ravie et en même temps déçue par sa "brièveté". Cela dit, ce n'est pas une expo sur les Beatles, mais sur John.

Cependant, j'accroche quand même nettement moins à la seconde partie... Il y a quelques trucs intéressants, tout de même, mais en soi, les films expérimentaux de John et Yoko ne sont pas ce que je préfère. Genre filmer pendant 10 minutes une mouche sur un sein, moi ça m'emballe que très moyennement. Ou voir Yoko se faire dépiauter par le public pendant plus de vingt minutes, non plus. (par dépiauter, j'entend juste qu'elle est habillée, assise sur scène, et il y a des gens qui viennent, prennent un ciseau, et lui découpe un morceau de vêtement, jusqu'à ce que, je suppose, elle se retrouve à poil. Je suppose, on n'est pas restées jusqu'au bout.)

il y a des choses qui, cependant, ne devraient pas être là. Comme ce téléphone, à côté duquel la pancarte annonce que "s'il sonne, n'hésitez pas à répondre, Yoko Ono vous parlera de la paix". Intéressant en soi, mais il a été "créé" dans les années 1990. Le rapport avec John m'échappe donc. Et, même si j'ai bien aimé, l'arbre à la fin... c'est plus pour la paix que pour John... Ce qui reste nénanmoins une action honorable!

Mais il reste beaucoup de bonnes choses, même dans cette deuxième partie... qui méritent d'être vues, si on aime un peu John, histoire de voir, au moins, à quoi ressemblait le milieu artistique des années 70, dans lequel John et Yoko étaient des pièces maitresses.

Je ne suis pas sortie de la Cité de la musique en ayant compris pourquoi et comment John est devenu si génial et si connu, mais cette expo a au moins le mérite de nous faire revivre quelques belles années...

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06 mars 2006

La classe.

La semaine dernière, le journal "A Nous Paris" était de la même couleur que mes converses jaunes. Et croyez-moi, se balader dans la rue avec un journal assorti à ses godasses, c'est ça la vraie classe.

Même Paris Hilton avait jamais fait ça.

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04 mars 2006

Yeah, that's right!

Donc, le mardi 21 février, je suis allée à Bercy voir Depeche Mode. Bon, personnellement, j'aurais bien évité Bercy, mais bon, c'est vrai, pour tous les fans, c'était pas trop grand, et mon salon n'aurait visiblement pas suffi. C'est Marie (Dracounette aussi, à ses heures) qui m'a embarqué dans cette galère... qui heureusement s'est bien terminée!

Je dis galère, parce que j'avais encore jamais attendu quatre heures dans le froid pour un concert. D'ailleurs, j'avais encore jamais attendu quatre heures dans le froid tout court... Parce que, vous comprenez, on avait des billets pour la fosse de Bercy. Et qui dit fosse, dit soit au fond, soit derrière un grand, soit les deux, souvent les deux, d'ailleurs! Et pour éviter ça, peu de solutions, en fait; on peut avoir un super pote, grand et costaud pour te porter sur ses épaules, en dépit des protestations des autres petits qui, eux, n'ont pas cette chance, ou on peut arriver super en avance pour pas être coincée contre la barrière du fond. Ayant oublié mon équipe de rugby (il faut au moins ça pour me porter), on a décidé d'arriver en avance. D'où les quatre heures dans le froid...

D'autant plus qu'avant, on avait aussi décidé de manger un grec, histoire d'être bien calées pour toute l'après-midi, et toute la soirée. Malheureusement, il semblerait qu'il y ait eu quelque chose qui n'aurait absolument pas dû se trouver dans la sauce de mon sandwich d'abord et dans mon estomac après. Chose que mon estomac a tenté, pendant quatre heures, de rejeter. Dieu merci, ce fut une brillante victoire de l'esprit sur le corps, mais à quel prix... J'ai eu envie de vomir tout le temps, ce qui fait que les gens autour dans la queue ont été extrêmement gentils avec moi... La peur que je me déleste sur eux, sans doute. Je ne les blâme pas, j'en aurais fait autant! Enfin, malgré les imprécations d'un jeune homme qui me disait qu'il fallait que je vomisse (ne parlons pas de ça, voulez-vous?), que ça ira mieux après (oui, mais non, n'en parlons pas, vraiment), et est-ce que je veux une bière (non, merci, ça ira, ni manger, ni boire pour le restant de mes jours me parait une bonne solution)... j'ai réussi 1: à ne pas vomir, et 2: à ne plus avoir envie de vomir. Chouette, dirait hedwige!

Donc, vers 18h30, nous sommes (enfin!) rentrées dans Bercy, où nous n'avons attendu "que" deux heures pour voir la première partie, pour la demie heure réglementaire. A ce qu'il parait, les premières parties de DM étant généralement nulles, celle-ci était plutôt pas mal. Notez que c'est une excellente technique: mettre une première partie qu'on sait que le public va détester pour arriver ensuite comme une fleur. Le public est tellement content que le premier groupe soit parti qu'il a oublié que ça fait plus de six heures qu'il attend... Ingénieux, vraiment... Cela dit, on peut découvrir des choses très bien en première partie! Quoi qu'il en soit, The Bravery, objectivement, ça casse pas trois pattes à un canard.

Encore une heure, et à 21h30, enfin, enfin, ils sont là, ils arrivent sur scène, les Depeche Mode! Pas trop tôt, murmure-je en mon for intérieur, mais Marie laisse sortir son hystérie, qu'elle contenait depuis des jours, des mois, et depuis elle ne semble pas avoir retrouvé sa santé mentale... Ca doit aussi venir du fait qu'elle retrouve les DM à Nîmes en juillet; elle est persuadée qu'ils joueront happy birthday Marie, mais je crains que la désillusion soit cruelle...

Et là, c'est parti pour deux heures de concert, et ma foi, je dois avouer que les petits vieux se débrouillent plutôt pas mal sur scène... ^^ Oui, Marie, ceci est écrit uniquement pour te faire réagir... *ticone te sort toutes ses dents dans son sourire*. Le spectacle est porté par Dave Gahan, qui chante preque tout le temps; parfois, Martin Gore prend le micro pour pousser, assez brillamment d'ailleurs, la chansonnette.

A ce propos, petite mise au point sur le groupe, pour les incultes comme moi. Dave Gahan est l'emblème, le symbole, le personnage médiatique, le monsieur qui finit tous les concerts trempé de sueur, sans chemise, torse poil, et arborant fièrement ses tatouages. En un mot comme en cent, c'est le chanteur. Martin Gore, c'est le premier petit blond sur le côté (là, c'était à gauche) (attendez...) (oui, c'était la gauche), et selon les dires de Marie, c'est le pilier du groupe, sans Martin, pas de Depeche Mode. En deux mots comme en cent: c'est l'auteur-compositeur. Reste le dernier troublion: Andrew Fletcher, l'autre petit blond sur la scène; alors lui, mon inculture m'empêche de dire à quoi il sert, si ce n'est pianoter sur son... piano toute la soirée, chose que quelqu'un d'autre pourrait faire, je crois. J'attend le commentaire de Marie pour me dire à quoi sert Andrew, qu'elle a elle-même surnommé "l'homme à la tête de steak". Si affectueux, on reconnait tout de suite Dracounette.

Donc, le spectacle était plutôt rondement mené, avec des rappels de trois kilomètres, alors que tout le monde sait que: il y a encore des chansons qu'ils ne peuvent pas ne pas chanter avant de partir; tant que les lumières se sont pas rallumées, le concert continue; s'ils reviennent pas, Bercy leur éclate la face. Donc bon, nous faire applaudir et hurler encore pendant cinq bonnes minutes, c'est définitivement de l'auto satisfaction. Mais bon, qui ne fait pas ça? Pendant que vous cherchez, je continue.

Donc, même si on a attendu au final sept heures avant de voir l'objet de tous les désirs de Marie, c'était quand même bien. C'était vachement bien, même si mon envie de vomir est revenue me faire des petits coucou pendant le concert; à part ça, elle a été assez sage. C'était vachement bien, même si en sortant, j'avais envie d'aller directement à l'hôpital pour une amputation des pieds tellement j'avais mal. C'était vachement bien, même si je connaissais que trois chansons: Personal Jesus, Enjoy the silence (ze success of DM), et Precious, leur dernière. Ah tiens non, il y a aussi "I'm taking a ride with my best friend...", donc du coup, ça fait quatre. C'était vachement bien, même si je persiste à dire que Martin avait l'air d'un poulet avec ses ailes et sa crète, quelle qu'ait été son intention esthétique et artistique.

Non, vraiment, c'était un bon concert.

yeah, that's right!

DM

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13 février 2006

Michel Eyquem de Montaigne...

... sous son meilleur jour!

J'ai retrouvé une petite photo qui m'a, somme toute, bien fait rigoler!

Je la replace dans son contexte, avant de vous la montrer... J'étais en train de réviser joyeusement des textes littéraires dans mon Lagarde et Michard préféré, en l'occurrence le 16ème, sans doute à l'occasion du bac anticipé (à moins que ce n'ait été en hypo... mystère.). Il faut dire avant toute chose que nos Lagarde et Michard ont vécu, c'est rien de le dire, et du scotch parait à peine suffisant pour maintenir les couvertures ensemble, et je ne parle même pas des pages.

Je naviguais donc joyeusement, dis-je, entre Ronsard, Rabelais, Du Bellay, et... Montaigne lui-même. Le temps de lire deux trois textes, des Essais, sans doute, et de tomber sur... ça:

Montaigne

Autant vous dire que ça m'a plutôt détendue!!! Le stress des examens s'était envolé comme par magie...

Je ne sais pas quelle tante, oncle, frère ou soeur a décidé de punir Montaigne de la sorte, mais je le remercie bien...

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12 février 2006

Harry... *soupir*!

L'été dernier, j'ai passé deux semaines à Cambridge... Bon, ça, tout le monde s'en contrefout. Ce qui est un chouia plus intéressant, c'est que pendant ce séjour à Cambridge, on a décidé d'aller faire un petit tour à Londres, le temps d'une journée...

Etant accompagnés d'une Italienne qui n'y était jamais allée, on s'est (re)fait tous les sites touristiques, Big Ben, Tower of London, musée de Sherlock Holmes (pendant ce temps moi j'étais dans la Beatles Store juste à côté, en train d'acheter mon deuxième poster hors de prix), etc... Et on a raté le British Museum(je suis maudite, je n'y rentrerai jamais...) de peu, étant donné que les Anglais pratiquent le "nine to five", c'est-à-dire que presque tout ferme à cinq heures, et qu'on est arrivés à ... cinq heures moins le quart.

Et en reprenant le métro vers la gare, pour rentrer à Cambridge, on s'est aperçus qu'on était super en retard, et qu'on allait louper notre train... Donc on a commencé à courir (pas dans le métro, on n'est pas stupides à ce point là)...

Et je n'avais pas réalisé que je prenais le train à la voie de 9, dans la gare de King's Cross...

Et en arrivant sur le quai, ça a donné ça:

Platform_9_3_4

Le choc! :-) Bon, on a pas eu le temps de prendre une photo où je me serais éclatée la gueule sur le mur, mais il était hors de question que je laisse passer l'occasion!!^^

Bon, voilà, c'est tout.

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Asterix et Obelix, mission Cleopatre

"C’est une bonne situation, ça, scribe ?

Mais vous savez, moi je crois pas qu’il y ait de bonne ou de mauvaise situation, hein… En fait, moi j’ai toujours eu la passion, depuis que je suis enfant, de la peinture et de l’écriture, c’est-à-dire finalement quasiment la même chose, et ce qui est assez amusant, c’est que j’ai eu plus tard l’occasion de vivre cette passion, de l’habiter, de faire ce qu’on appelle profession-passion.. J’ai.. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd’hui, avec vous, je dirai que c’est d’abord des rencontres, des gens qui m’ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j’étais seul chez moi, et c’est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres, forgent une destinée, parce que quand on a le goût de la chose, quand on a le goût de la chose bien faite, le beau geste comme on dit chez nous, parfois on ne trouve pas l’interlocuteur en face, je dirai, le miroir qui vous aide à avancer. Alors, moi, ça n’est pas mon cas, comme je le disais là, parce que moi au contraire, j’ai pu, et je dis merci à la vie, je lui dis merci, je chante la vie, je danse la vie, je ne suis qu’amour, je chante l’amour. Mais ce qui est amusant d’être là ensemble, et qu’on évoque ça aujourd’hui, c’est que je suis à ce tournant là de la vie aujourd’hui, je réalise pleinement par ce travail avec mon maître, je réalise cette passion. Mais quand je dis passion, c’est vraiment, c’est le cœur, c’est les tripes, c’est le vécu d’un homme, un homme qui peut s’exprimer. Je crois que je vous embête un tout petit peu là, non ?

Pas du tout…

Mais, finalement, quand beaucoup de gens me disent aujourd’hui, « mais comment fais-tu pour avoir cette humanité », et bah, je leur répond très simplement, je leur dis, c’est ce goût de l’amour, le goût de faire une chaîne d’amour, a « love channel », comme disent nos amis d’Outre Manche, ce goût donc qui m’a poussé, aujourd’hui à entreprendre une construction mécanique, mais demain qui sait ? peut-être tout simplement à me mettre au service de la communauté, et à faire le don, le don de soi. Je vous embête pas un petit peu avec mes histoires ?

Du tout."

Film écrit et réalisé par Alain Chabat, et ici, prestation d'Edouard Baer. Il faut quand même rendre à César ce qui lui appartient.

Respect et robustesse, mes amis.

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08 février 2006

Tempted...

...by an Harry Potterian quizz, girls??

Pour savoir qui serait votre chevalier servant dans le monde magique de JKR, prenez votre dico d'anglais (ou appelez moi, maintenant que j'ai déjà traduit pour ma soeur...), et répondez aux petites questions...^^

http://quizilla.com/users/saintgirl11/quizzes/ et cliquez sur "who is your harry potter love match?"

Personnellement je suis tombée sur Harry du premier coup, c'est rigolo... Après, en répondant le pire pour moi, j'ai trouvé Draco.... et bizarrement en essayant d'avoir Sirius, je suis tombée sur ... Snape. J'ai pas tout compris, mais bon, pas grave.

Et la grande question... peut-on tomber sur Dumbledore???^^

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Merde, merde, Javert!

D'abord, une anecdote hallucinante! et désopilante, cela va de soi...^^ (à chaque fois que je dis désopilante, je pense à Gotlib, c'est fou!) Vous rappelez vous le Jean Mineur du cinéma? Oui, celui qui fait du skate sur son ticket de cinéma...

couillon_

Vous ne le trouvez pas énervant?? Vous n'avez jamais eu envie qu'il se casse la gueule de sa place? Jamais? Vous êtes des saints, tout le monde a déjà pensé ça au moins une fois dans sa courte vie!

Enfin, moi il m'énerve. Et avec une amie, que je ne citerai pas, elle se reconnaîtra toute seule comme une grande, on s'est jurées de prier à chaque fois qu'on va au cinéma pour que Jean Mineur se casse la figure, et surtout, surtout, qu'il se prenne une des deux portes, qu'elles restent fermées, je sais pas, mais qu'il tombe! Oui, c'est méchant de s'en prendre comme ça à un enfant, mais maintenant, les plus petits que moi de mon âge sont limités. Donc je m'en prend aux enfants habillés en mineur qui balancent leur pioche dans des cibles et qui nous répètent le même numéro de téléphone depuis 10 ans (zéro un nananein nananin zéro zéro zéro un!)

Je vous rassure, il y a une chute à l'histoire, qui n'est pas "la chute, c'est qu'il n'y a pas de chute!". Si si, je vous jure.

Un soir, un mardi soir, que je me trouvais au Pathé Wepler de la place de clichy (pas de commentaires graveleux sur le pourquoi du comment je me trouvais là-bas, mon lycée se trouve en face dudit cinéma, zut!), pour me remettre d'une colle d'anglais pas terrible, voire assez naze, j'allais donc voir Orgueil et Préjugé (avec des s, je suppose, mais comme je doute, je n'en mettrai pas). Film sympathique en soi, mais qu'il ne faut pas aller voir quand on est déprimé. J'y reviendrais, si besoin est. J'étais donc dans la salle, attendant le film, depuis à peine vingt minutes, quand soudain, le générique de Jean Mineur arrive! Machinalement, je croise les doigts. Et là, quelque chose ne va pas... Jean est malade, il a le nez rouge, il a l'air tout fatigué, il monte sur son ticket sans réel entrain, il amorce sa descente, s'approche du cinéma, et... se prend la vitre à côté de la porte du ciné.

Sous le choc. Jean Mineur venait de tomber de son ticket. Bon, c'était pas exactement la porte, mais peu importe, le résultat est le même! Jean Mineur est tombé!! Mon rêve venait de se réaliser! Je pensais qu'il ne prendrait forme que quand je serais devenue une immense star de cinéma, capable de changer les bandes-annonces qui précèdent son film!!

Et là, grâce à Kleenex (car c'était une pub pour Kleenex, comme quoi on peut travailler chez Kleenex, et être quelqu'un de marrant), j'étais sous le choc! Et dire que personne dans la salle ne semblait se rendre compte de l'événement majeur qui venait de se produire! J'en reste encore pantoise... pfiou!!

Pour ceux qui doutaient encore de ma capacité à meubler avec des conneries, comptez le nombre de lignes qu'il m'a fallu pour raconter une anecdote qui en aurait pris 10 au max.

Sinon.... voilà un truc qui va prendre deux lignes, c'est la question du jour, et je n'ai pas de réponse: comment mon frère fait-il pour retrouver un ordinateur (enfin, une tour, en l'occurence, mais bon, quand même) dans sa chambre, en faisant des cartons pour déménager? Moi au pire, je retrouve une lettre, des godasses, des photos, un bouquin... Comment? ca me dépasse.

Mince, ça fait plus de deux lignes. M'en fiche, jsuis en prépa littéraire, je sais pas compter au delà de deux, alors.

A part ça... je suis en vacances, et j'en profite pour narguer tous ceux qui bossent. Bon, alors, ça, c'est fait, ce sera plus à faire...

(regarde sur sa liste de choses intuiles et stupides à dire dans ce billet, et s'aperçoit avec stupeur et stupéfaction (tiens, ça commence pareil) qu'on est arrivé au bout. Zut.)

Bonne journée!

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22 janvier 2006

Jeunes gens...

...prenez garde aux choses que vous dites!

Jeunes gens, prenez garde aux choses que vous dites.
Tout peut sortir d'un mot qu'en passant vous perdîtes.
Tout, la haine et le deuil ! - Et ne m'objectez pas
Que vos amis sont sûrs et que vous parlez bas... -
Ecoutez bien ceci :

Tête-à-tête, en pantoufle,
Portes closes, chez vous, sans un témoin qui souffle,
Vous dites à l'oreille au plus mystérieux
De vos amis de coeur, ou, si vous l'aimez mieux,
Vous murmurez tout seul, croyant presque vous taire,
Dans le fond d'une cave à trente pieds sous terre,
Un mot désagréable à quelque individu ;
Ce mot que vous croyez que l'on n'a pas entendu,
Que vous disiez si bas dans un lieu sourd et sombre,
Court à peine lâché, part, bondit, sort de l'ombre !
Tenez, il est dehors ! Il connaît son chemin.
Il marche, il a deux pieds, un bâton à la main,
De bons souliers ferrés, un passeport en règle ;
- Au besoin, il prendrait des ailes, comme l'aigle ! -
Il vous échappe, il fuit, rien ne l'arrêtera.
Il suit le quai, franchit la place, et caetera,
Passe l'eau sans bateau dans la saison des crues,
Et va, tout à travers un dédale de rues,
Droit chez l'individu dont vous avez parlé.
Il sait le numéro, l'étage ; il a la clé,
Il monte l'escalier, ouvre la porte, passe,
Entre, arrive, et, railleur, regardant l'homme en face,
Dit : - Me voilà ! je sors de la bouche d'un tel. -

Et c'est fait. Vous avez un ennemi mortel.

Victor Hugo

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