31 octobre 2012

Léa

Par Maritxu

Depuis le temps que je dis qu'il faut que je le blogue...

Le week-end dernier nous faisions des courses, et je prépare (hé oui, déjà) mes cadeaux de Noël. Nous sommes dans un magasin de jouets, nous faisons le plein pour les petits cousins qui nous sont proches. Un cadeau pour Timothée, un cadeau pour Clémentine, un cadeau pour Léa. Pendant que je regarde les colliers fantaisies pour cette dernière, Demi-Belge vient me voir.
- Tu fais quoi ?
- Je cherche un collier pour Léa.
- Oh ! Moi c'est celui-là que je préfère pour Léa (évidemment, le plus bling-bling du rayon, qui a dit que les enfants avaient bon goût ?)
Il repart fureter ailleurs pendant que j'en choisis un autre.

Plus tard à la caisse, je paye mes achats et Demi-Belge demande à revoir le collier de Léa (?). La vendeuse le lui montre avant de fermer le paquet, et mon fils dit avec un désespoir que je ne comprends pas :
- Mais c'est pas celui-là que j'avais choisi !
- Enfin, je ne vais tout de même pas suivre tes idées à chaque fois ! J'ai le droit de choisir moi aussi !
- Mais c'est MON amoureuse !

HAAAAAA, j'ai compris, il y a maldonne. Il se trouve que l'amoureuse de mon Demi-Belge s'appelle AUSSI Léa. Je percute instantanément tout le quiproquo. Zut, il va falloir faire un cadeau que je n'avais pas prévu.
On retourne aux colliers. Autant je veux bien mettre 10€ pour une petite cousine, autant pour une amoureuse de maternelle, ça fait un peu plus mal au fion. Quand je lui dis que c'est un peu cher pour sa Léa, voilà mon minot qui commence à fondre en larmes. C'est à peine à caprice, il est vraiment malheureux. Booon.
Je trouve une petite bague, qui brille, pour 3€. Ca rentre mieux dans mon budget.
Mon Demi-belge est soulagé, moi aussi.

Le lundi suivant, je suis assez curieuse de la réaction de ma belle-fille : Demi-belge était tellement impatient de lui offrir son cadeau !
- Alors, tu lui as donné sa bague à Léa ?
- Oui.
- Et elle était contente ?
- Oui.
- Et elle t'a fait un bisou d'amour ?
- Non.
(Etttttttt ??? C'est tout ? Manifestement, il n'a pas envie de s'étendre, je lâche l'affaire)
Une heure plus tard, il me dit d'un air embêté :
-Tu sais maman, Léa, c'est plus mon amoureuse.

QUOIIII ? C'est qui cette fille à qui on offre une bague et qui largue mon fils dans la même journée ?? Oh ?

- Et comment tu le sais ? Elle te l'a dit ?
- Non, c'est Anne-Lise qui me l'a dit.
- Ben commence d'abord par lui demander son avis à elle, tu ne crois pas ?

Tous les jours de la semaine, je lui demande s'il a demandé à Léa, et il procrastine.

Le vendredi, enfin, il me dit :
- Léa m'a dit qu'elle n'était plus mon amoureuse; maintenant, c'est celle de Martin.
- Ha. Et tu es triste ?
- Un peu.
- Tu vas faire quoi ?
- Trouver une autre amoureuse.

La vie est paradoxalement très compliquée et très simple à 5 ans...


Posté par Maritxu à 12:06 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

18 octobre 2012

Fail

Par Maritxu

J'ai acheté le tome 11 d'une série de gare dont je tairai le nom, parce que c'est VRAIMENT cul-cul la praline, j'ai un peu honte, mais je lis ça avec une délectation infinie, c'est comme ça. Je me rassure en me disant que je viens de finir un Simenon, j'ai eu mon quota de (vraie) littérature pour le mois.

Donc, je lis - avec délectation, toujours - mon tome 11. Et je me rends compte que j'ai du mal à suivre le fil. Les références à des événements que je n'ai pas lus sont nombreuses. Zut. J'ai pas lu le tome 10 ou quoi ?

Je fouille ma bibliothèque : si si, il est bien là. Certaines pages sont mêmes cornées, donc, je l'ai bien lu.

Je finis mon tome 11, et par acquis de conscience, je feuillette mon tome 10. Ca ne me dit rien. Enfin, pas grand chose. J'avance dans les chapitres en ayant l'impression de lire un bouquin tout neuf. A un moment, une petite feuille s'échappe du livre : c'est l'échographie de la Pucine, à 15 semaines de grossesse.

TOUT S'EXPLIQUE !

J'étais enceinte au moment de la lecture, avec un demi-neurone actif, et j'ai tout oublié. Voilà.


Posté par Maritxu à 09:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
17 octobre 2012

Un garçon et une fille ? Ou un intellectuel et un bulldozer ?

Par Maritxu

C'est marrant comme les gosses peuvent être différents. Oui, bon, je sais, il y a un garçon et une fille, mais d'un point de vue caractère, éveil, motricité, ils sont absolument dissemblables.

Vidéos à l'appui, au même âge, le Demi-Belge était d'une patience infinie, d'une précision et d'une délicatesse rare pour mettre des crayons dans un pot, faire un puzzle, et recommencer, encore et encore. Sur les mêmes challenges, Pucine essaie la force, crie, arrive à en faire entrer un par hasard, réessaie la force, re-crie, et envoie tout balader. Ca doit être de la délicatesse toute féminine.

Dans le bain, son frère était paniqué à l'idée de taper dans l'eau, et j'ai dû déployer des trésors de patience pour qu'il ne hurle pas si une goutte atteignait son oeil. La Pucine, elle, se jette dedans sans regarder. Il m'a fallu quelques temps avant de me rendre compte qu'il n'était pas nécessaire de me précipiter à chaque plouf : elle flotte. Véridique. Elle flotte, hilare, avalant de grandes goulées d'eau et rigolant comme une bossue. Plutôt que de la redresser moi-même, j'ai eu envie de lui apprendre la vie et de la laisser se dépatouiller. Après plusieurs appels à l'aide bruyants, tant pis, elle s'est retournée dans l'eau pour atterrir à quatre pattes, phasage qui implique nécessairement une immersion totale. Même pas peur. Elle en redemande.

Hier soir, elle s'amusait à sauter debout dans le bain, et à retomber assise, à grands renforts d'éclats de rire et d'éclaboussures. J'ai eu beau me fâcher, à base de "l'eau du bain reste dans le bain" "tu vas finir par te faire mal, je te rappelle que dans la baignore tu n'as pas de couches", "etc..." elle s'en cognait. Résultat, elle a fini par se faire mal à retomber sur un jouet, et à pleurer de douleur. He ben croyez le ou non, elle a recommencé 15 secondes après, alors qu'elle pleurait encore.

Quand je pense que le Demi-belge n'a appris à sauter à pieds joints que l'année dernière...

C'est sûr, chez nous, on ne s'ennuie pas.


Posté par Maritxu à 10:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
16 octobre 2012

à quoi sert la médecine du travail ?

par Maritxu

En France ou en Belgique, je me pose la même question...

- Vous avez ammené un échantillon d'urine ?
(évidemment madame, j'étais ravie d'acheter en pharmacie le récipent adéquat, de me trimballer avec toute ma journée de boulot, et puis entre nous, ammener soi-même son échantillon, c'est super fiable, on est sûr à 100% que c'est bien mon urine que je vous donne)
- Non
- Ha, bon. Bien, de toutes façons, vous n'avez pas de diabète dans votre famille ?
- Ben si, une arrière-grand-mère et ma cousine.
- Ha. Mais c'est un diabète dû à l'âge ?
- Non, elle a été diagnostiquée vers 30 ans, et c'est le plus mauvais diabète, celui à 5 piqûres par jour.
- Oh. Quelle malchance. Bonne journée madame.

Je ne suis pas médecin, évidemment, mais je vois là comme un petit manque professionnel.

Posté par Maritxu à 09:56 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
06 octobre 2012

Brève

Par Maritxu

 

Dans la voiture avec demi-belge à l'arrière. Il a faim. Je lui conseille de fouiller son cartable à la recherche d'un biscuit oublié. Il y trouve, ravi, les pommes de sa collation.
5 minutes après, il avale de travers et tousse. Je lui demande si ça va :

"Oui Maman, ça va, c'est juste que les vitamines ne sont pas passées par le bon trou"

(je me suis retenue d'éclater de rire)

Posté par Maritxu à 09:57 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

05 octobre 2012

Une journée ordinaire

Par Maritxu

Pucine, je ne comprends pas pourquoi tu hurles. Qu’est-ce que tu veux ?
Non, Pucine, on n’a pas le droit de jouer avec la poubelle. On ne met que des choses sales dedans.
Demi-belge, arrête de taper ta sœur.
Pucine, arrête de taper ton frère.
Demi-belge, ça fait trois fois que je dis non, la prochaine fois tu auras une tape sur les doigts.
Pucine, ça ne se mange pas.
Pucine, il faut boire ton lait.
Pucine, descend de là, tu vas te casser la figure. Je te l’avais bien dit.
Demi-belge, arrête de gronder ta sœur, c’est à moi de le faire.
Pucine, mais pourquoi tu cries ?

Vous comprenez pourquoi je ne blogue plus ?


Posté par Maritxu à 09:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
02 septembre 2012

Olympiques et Paralympiques

Par Amaia

Cet été, Londres est devenu le centre du monde sportif – et au final le centre du monde tout court. Les J.O. sont terminés et les Paralympiques viennent de commencer.

P1090456

Pendant des mois avant la cérémonie d’ouverture du 27 juillet, tout a été fait pour dégouter les Londoniens de ce qui allait arriver. Et franchement, ce n’était pas difficile de se laisser impressionner : métro lamentable, météo pourrie, scandale du personnel de sécurité… Les journaux étaient formels : l’apocalypse de 2012 commencerait à Londres avec les J.O.

On se voyait déjà submergés de touristes qui ne savent pas où ils vont, coincés dans des rames de métro bondées, bloqués par les courses dans Londres. Difficile de s’enthousiasmer à l’idée du « greatest show on earth » dans ces conditions !!

Et puis le 27 juillet est arrivé, la reine a joué dans son premier James Bond, Danny Boyle a soufflé tout le monde avec une cérémonie grandiose et émouvante… Et Londres a prouvé qu’elle était à la hauteur du pari olympique.

Je ne suis pas très sport : je déteste le foot, je regarde un match de rugby de temps en temps (mais je ne connais pas le nom d’un seul joueur) et je ne m’intéresse au tennis que parce que c’est le seul sport dont je connais plus ou moins les règles. Mais, comme beaucoup, je me suis laissée prendre par la magie olympique. D’abord, ces gens ont travaillé dur pour être là, et ça se voit. Quand ils gagnent, ils sont vraiment fiers d’avoir gagné. Et voir l’histoire du sport s’écrire avec des athlètes comme Oscar Pistorius, premier athlète handicapé à concourir aux Paralympiques et aux J.O., franchement, ça fait quelque chose !

J’ai réussi – je ne sais pas trop comment – à avoir un ticket pour aller voir les préliminaires du taekwondo, la veille de la fin des J.O. J’étais un peu nerveuse, je ne connais pas du tout ce sport, et franchement, j’avais un peu peur de m’ennuyer. Je ne pensais pas rester jusqu’au bout ! Mais l’ambiance dans les gradins était fantastique, on se sent presque comme à un concert ! Je suis vraiment contente d’avoir pu voir du taekwondo live, c’est un sport très impressionnant (exemple ci-dessous, ça donne des photos un peu surréelles).

 P1090527   P1090533

Et vendredi dernier, grâce à une collègue qui avait un ticket en trop, j’ai pu aller voir les Paralympiques – et visiter le parc olympique ! Le taekwondo se passait ailleurs, et on ne peut rentrer dans le parc qu’avec un ticket, évidemment. Le parc est absolument immense et très bien organisé. Les toilettes sont propres, nombreuses, c’est parfait ! Et le clou des J.O., pour moi, ce sont vraiment les volontaires : quasiment tous ont le sourire, vous accueillent le matin avec des « good morning, how are you today ? I hope you enjoy the show, have a good day ! ». Je ne sais pas si ça tient plus à la politesse innée des Britanniques ou si les volontaires sont simplement juste contents de faire partie des J.O., mais je pense que ce sera le challenge de Rio : faire mieux que les volontaires de Londres !

Mais revenons aux Paralympiques. Nos tickets étaient pour la natation, préliminaires le matin et finales le soir. Si les J.O. voulaient « inspire a generation » (le slogan des Jeux), franchement, je crois que c’est avec les Paralympiques que c’est le plus évident ! Voir des gens handicapés aller contre leur handicap pour être sportif de haut niveau, c’est vraiment impressionnant. Et je suis d’autant plus gênée de savoir que la dernière fois que je suis allée à la gym, c’était il  a cinq ans.

C’est assez étrange de voir une course, surtout en natation apparemment. Il y a des handicaps très différents, et je me demande comment on peut faire pour évaluer les compétences des athlètes. Les différences de niveau sont parfois frappantes, et c’est dû au fait que les handicaps sont parfois très différents entre les athlètes. Mais de même que pour les J.O., l’ambiance dans le centre aquatique était au top, et les gens encourageaient jusqu’au dernier des athlètes à rejoindre le bord de la piscine. Encore plus qu’avec les athlètes de juillet, il y a un certain respect vis-à-vis de ces gens que la vie n’a pas gâté, et qui accomplissent plus que le commun des mortels.

P1090593  P1090598    P1090609

(le stade olympique avec le "Orbit" dans lequel on peut monter pour £15, la foule du parc olympique, et la piscine olympique du centre aquatique)

Et finalement, les J.O. se sont très bien passés, vu que la moitié des Londoniens ont préféré partir en vacances plutôt que de rester ! A voir comment les Paralympiques vont affecter la vie ici, vu que demain c’est la rentrée scolaire…

Posté par Whizzbee à 19:12 - Commentaires [0] - Permalien [#]
31 août 2012

C'est difficile de garder un lien

Par Maritxu

Quand on habite loin.
Quand on est à l’étranger et que le téléphone est plus cher.
Quand on a des enfants qui vous prennent tellement de temps qu’on n’émerge qu’à 21h30 des obligations, et qu’il est déjà presque trop tard pour appeler.
Quand c’est toujours moi qui relance.
Quand il faut planifier au millimètre ses vacances pour arriver à caser quoi que ce soit.
Quand mon mari travaille trop, et est rarement disponible.
Quand, du coup, il faut entretenir son couple dès que l’occasion se présente au lieu d’entretenir ses amitiés.
Quand on a besoin de souffler toute seule aussi.
Quand on se pose des questions qu’on n’ose pas poser, alors que tout devrait être simple.
Quand le lien qui était pourtant si fort se dilue dans l’absence.
Quand ça fait tellement longtemps qu’on ne s’est pas vues que proposer une rencontre devient difficile, alors qu’on en a envie.
Quand les promesses d’organisation ne tiennent pas.
Quand les copains sont dans la merde et qu’ils n’appellent pas.
Quand on est prévenus d’une grossesse avec le faire-part de naissance.
Quand on est même carrément prévenu d’un mariage par Facebook.

Des fois, c’est triste et foutu, des fois, c’est réparable.
Cette fois-ci, j’ai tout envoyé baladé, mes enfants ne seront pas si traumatisés que ça si je ne suis pas là quand ils rentrent de vacances, merde, faut bien que leur père serve un peu à quelque chose. Puis ça fait une semaine qu’ils ne m’ont pas vue, ils ne vont pas mourir avec 8 heures de plus. Je rentrerai le soir, et je profiterai des mes copines.
Limite, je rentrerai le lendemain.
On verra.


Posté par Maritxu à 12:28 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
29 août 2012

Première fois au cinéma

Par Maritxu

« Mais non Maman, j’y suis déjà allé avec l’école »
Chut.
Première fois au cinéma avec moi, donc c’est une première tout de même.

De son propre aveu, la salle est beaucoup plus grande qu’avec l’école (YES). C’est un dimanche pluvieux de vacances, la moitié de Namur a eu la même idée que nous. Arrivés avec un quart d’heure d’avance, sans billet, les pubs ont déjà démarré quand on arrive enfin dans la salle. Cela peut sembler court pour un parisien habitué aux salles bondées, mais ici à Namur, c’est exceptionnel de passer 15 minutes dans une queue. D’ailleurs, ici, on dit « file ». Bref. Je m’égare.

Quand on rentre dans la salle, donc, l’écran est allumé. On passe devant pour se trouver deux places. Demi-Belge ne lâche pas l’image des yeux : c’est gigantesque. Il est impressionné. Juste le temps de se rendre compte que sa voisine vient de passer une semaine avec lui en stage de vacances (oui, la Belgique, c’est VRAIMENT tout petit), et l’obscurité se fait.
Ca commence par un joli court-métrage sans paroles. C’est mignon, et, forcément, court. Quand c’est fini, Demi-Belge se retourne vers moi tout content : « C’était bien ! On s’en va maintenant ? »
Non mon chéri.

Le film commence. On a choisi « Rebelle ». La scène d’introduction est bien fichue, avec un gros ours qui fait peur. Demi-Belge a eu peur. Mais pas trop. Enfin, si un peu, mais j’ai peur de rien, moi, tu sais Maman.
Le film passe. Ca se castagne beaucoup, sur le ton de la rigolade.
« T’aimes bien mon cœur ? »
« Moi j’aime pas trop la bagarre, ça fait un tout petit peur, mais pas beaucoup »

L’ours revient, évidemment. Dès les premières minutes, une petite fille devant nous est sortie, en larmes, dans les bras de son papa. Je sens que le mien n’est pas rassuré. Pourtant, il n’a peur de rien, rappelez-vous.
« Finalement si, j’ai peur maman ».

Il a terminé la séance sur mes genoux, bien serré contre moi.

Il retournera avec plaisir au cinéma, bien sûr, mais on choisira biiiiiien le film. C'est vrai que l'image et le son d'un cinéma, ça change la donne et les sensations par rapport à l'écran de notre ordinateur. (Je rappelle que nous n'avons pas la télé, donc encore moins de 16/9ème)

Quant à moi, j’ai passé un excellent moment, merci.


Posté par Maritxu à 15:54 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
25 août 2012

Madeleines

Par Maritxu

 

Hier, j'ai fait ça :

DSC00539

 

Et croyez-moi, elles étaient aussi délicieuses que belles. Pucine et Demi-Belge se sont régalés, et même mon Belge-chéri a reconnu qu'elles étaient bonnes. C'est dire.

Merci au blog de Piroulie sur lequel j'ai trouvé la recette ! J'ai fait celle de Lenôtre, en remplaçant le citron par un bouchon de fleur d'oranger.

 

Posté par Maritxu à 08:22 - Commentaires [0] - Permalien [#]