Ce week end du 6 mai... (Non, pas de présidentielles)
Mais où est Amaia ?
Allez, un article normal pour changer un peu de « Dans mon bidou ».
Ce weekend, nous sommes allés faire du kayak au domaine de Palogne, en Belgique. C’était vraiment super chouette, quoiqu’un peu calme, comme rivière. Mais bon, je ne vais pas me plaindre, je suis une femme enceinte, faut pas que je l’oublie. Déjà que je me suis fait pourrir parce que j’avais la prétention de porter les kayaks jusqu’à l’eau… Bon, c’est vrai que c’était lourd, mais c’était faisable, zut !
(Et voilà, quoi que je fasse, je reparle de mon bidou. Qui a dit que les femmes enceintes ne pensaient qu’à leur bébé ? Il a raison.) Et on ne râle pas sur la mauvaise qualité de la photo, c'est fait exprès pour que vous ne puissiez pas nous voir, mais quand même nous voir suffisemment pour constater que les bretelles de débardeur mal ajustées pour cause de trop grande chaleur, ben c'est pas classe.
Il nous arrivés par contre une drôle d’histoire en allant en Belgique le matin-là.
Après avoir voté aux aurores (j’ai mis le 7ème bulletin dans l’urne !), nous avons donc pris l’autoroute. Après quelques kilomètres de trajet en Belgique, il y a des panneaux de travaux – rétrécissement comme il y en a trop si souvent dans ce plat pays… Oui, sauf que là, ça se rétrécit tellement qu’on sort de l’autoroute pour aller sur une aire de repos. L’autoroute est coupée. On se serait cru en temps de guerre. Il y avait un hélicoptère, des tentes, des dizaines et des dizaines de flics, et des files de bagnoles, toutes nationalités confondues, qui attendaient d’être fouillées dans des tentes militaires.
Arg.
Déjà qu’on était juste pour aller à la profession de foi du filleul de chéri… On est mal barrés.
Il y a des panneaux « Préparez documents véhicules et personnels ».
Devant nous, une bifurcation.
Le camion qui nous précède part à gauche après avoir discuté avec un policier.
Là, on arrête de rire, on baisse le live de Noir Dez qu’était à fond (oui, fallait bien qu’on se réveille à 8h30 du matin), et on baisse la vitre pour sortir un « bonjour » faussement enjoué au policier patibulaire qui me rend mon bonjour sans un sourire…
Le type me regarde vite fait, et ne dit rien. Il regarde mon Belge attentivement… Genre 5 secondes. C’est long, 5 secondes sans rien dire…
« Vous pouvez prendre la file de gauche »
Dieu que ça ressemble aux Monty Python’s : « File de droite, condamnés à mort, une croix par personne, file de gauche, libérés sur parole ». Nous sommes sur la voie de la libération… On passe les tentes, pas trop vite, histoire de ne pas se faire remarquer. Il y a une foule terrible.
Mais que cherchent-ils ?
Qu’est-ce qui se passe ?
Après un dernier « bonne journée » aux flics de la sortie d’aire d’autoroute, on reprend notre chemin.
On a rien compris, mais on a eu chaud, si on avait été pris dedans, il aurait fallu une heure avant qu’on s’en sorte !
La voiture derrière nous, pourtant conduite par une minette toute seule, a eu moins de chance…
Quelqu’un aurait-il la raison de ce déploiement de force ?
J’ai eu beau chercher dans les actualités toute la matinée, je n’ai vu qu’un contrôle massif sur Arlon, et nous c’était entre Tournai et Mons.