Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Nobody expects the Spanish inquisition
Publicité
Nobody expects the Spanish inquisition
Publicité
Nobody expects the Spanish inquisition
Publicité
Derniers commentaires
Archives
Publicité
21 janvier 2010

Annulation

Par Maritxu

J'avais rendez-vous à 14h, et elle vient d'annuler... Celui de lundi est du coup maintenu.

Encore tout un week-end à attendre ! J'en ai marre. Je ne sais même pas comment ça va se passer.
J'en ai vraiment marre.

Pour les curieux ou les inquiets, une mégavessie, c'est ça :

DSC06591

A gauche, la tête, à droite, le rond noir, c'est la vessie. On se rend compte immédiatement, qu'une vessie grosse comme la tête, c'est pas normal.

Publicité
2 juin 2010

L'école

Par Maritxu

Comme il n’a pas été dit dans ce blog, nous venons (encore) de déménager. Ce déménagement est infiniment préférable au précédent, puisqu’ici il s’agit vraiment d’une amélioration. Bref, là n’est pas le sujet, si vous avez lu avec attention le titre de cet article. Le sujet, c’est qu’en Belgique, les enfants peuvent aller à l’école à partir de 2 ans et demi. Il se trouve que notre changement de ville a coïncidé à peu de chose près à cette date anniversaire. Donc, une semaine après notre arrivée, et après avoir vidé tous les cartons, je m’en vais visiter l’école communale, à 5 minutes à pied de notre nouveau chez-nous. Entendons-nous bien, j’y allais vraiment par curiosité, j’étais tellement sûre de me heurter à un mur à la française (Mais madâââme, les inscriptions sont clôturées jusqu’en septembre / Mais madâââme, comment se fait-il que votre enfant ne se soit pas inscrit il y a 7 ans ? / Mais madâââme, enfin, vous pensiez vraiment inscrire votre enfant dans l’école la plus proche de chez vous ?).

Ben la Belgique, pour une fois, c’est cool.

Comme on était jeudi matin, on tombe en plein cours. La maitresse des petits est hyper accueillante, charmante, prévenante (que des –ante). Elle me consacre un temps fou, elle m’explique tout, me fait visiter toutes les classes, et me pose finalement la question :

- Mais il a quel âge votre demi-belge ?
- Ben il vient d’avoir 2 ans et demi…
- Ha bon ! Il peut commencer demain si vous voulez !
- Heing ? Mais il n’est pas propre !
- Aucune importance, on en a déjà 3 qui portent encore des couches, on s’en sort très bien.
- Ha ? Heuuu… Lundi, ça irait ? Le temps que ce soit MOI qui m’habitue à l’idée…

Et voilà. Il est à l'école, ravi d'y être, et ça m'est tombé dessus comme ça. Du coup, il est temps pour moi de re-travailler :)

DSC06825

Sur le chemin de l'école, super pressé, avec son sac à dos

14 juin 2010

Il ne faut pas mélanger les torchons et les serviettes

par Maritxu

C’est vrai en France, mais c’est absolument faux en Belgique. Une des choses les plus compliquées en Belgique, ce sont bien les essuies. Pour faire simple, un essuie est un truc qui sert à essuyer. Voilà, c’est la généralité. Maintenant, corsons l’affaire, il y a des points particuliers.

torchons1_vignetteIl existe toute sorte d’essuies. Entre les essuies de bain, les essuies de vaisselle, les essuie-mains, on ne sait plus à quel torchon se vouer.
Allez donc demander à un belge du Sopalin. Il vous rira au nez, et il aura raison, c’est nous qui sommes en tort d’utiliser une marque à la place du nom de l’objet (essuie-tout).
Par contre, si en voulant demander un essuie de vaisselle, vous lui demandez un torchon, il reviendra avec une serpillère. Et la serpillère, me direz-vous, comment l’appellent-ils donc ? Ben essuie de sol, évidemment !
Si on veut retrouver un générique à la place du générique, on pourra toujours leur demander une lavette. Là, au choix, votre belge pourra revenir avec un torchon, une serpillère ou une éponge.

Les taches ménagères, ce n’est pas simple, au royaume de Belgique.

16 février 2010

Chouquettes !

Par Maritxu

Aujourd'hui, c'est dans mon bidou, mais pour la première fois, c'est une recette de cuisine !

Je préviens tout de suite notre lectorat affolé : je suis une brèle profonde en cuisine, et si j'ai réussi, n'importe quel pékin peut y arriver. Hier, donc, j'ai fait ça :

DSC06701

Des chouquettes mes petits amis.
Dé-li-ci-eu-ses.
Des qui te rappellent la France quand tu es à l'étranger. Parce qu'à l'étranger, tu es déjà bien content quand tu trouves quelque chose qui resemble à du pain, alors des chouquettes, faut se lever tôt pour en trouver. Et encore, je me plains pour pas grand chose, parce qu'il faut bien avouer qu'en Belgique, le pain est plutôt acceptable. Juste on n'a pas la même définition de la baguette.

Je ne remercierai jamais assez le blog les bricoles de Bia pour cette trouvaille. Voici donc la recette :

Ingrédients:

-250 ml d'eau
-60gr de beurre
-1 c.s. de sucre
-1 pincée de sel
-150gr de farine
-4 oeufs
-sucre en grains

Dans une casserole, porter à ébullition l'eau avec le sucre, le beurre et le sel.
Hors du feu, ajoutez la farine tamisée en une seule fois et remuer rapidement. La pâte doit se décoller de la casserole. Ajoutez les oeufs un par un et mélangez bien pour que la pâte soit bien lisse et homogène.
Chauffer le four a 210°. A l'aide de deux cuillères, former de jolies boules que vous déposez sur du papier cuisson. Parsemer de sucre en grains et cuire pendant 20 mn.

J'ajouterai que les boules doivent être assez petites pour gonfler convenablement; vous devez en faire plus de 30 avec votre fournée. Et les chouquettes cuites doivent être enlevées tout de suite de la plaque de cuisson, sinon elles retombent (snif, ma première fournée était toute raplapla, bien que le goût soit là). Je précise qu'il s'agit de farine normale, sans levure incorporée. J'utilise de la farine à patisserie, ça m'évite de la tamiser (et je ne saurais pas comment faire de toutes façons !!).

Et voilà, régalez-vous !

23 mars 2008

Everyone's Irish on March 17th

Le 17 mars dernier, j'ai passé la journée à Dublin, avec deux amies. Le temps de voir comment on fête (plus ou moins) dignement la St Patrick en Irlande, meilleur endroit au monde pour passer cette journée!

On a donc assisté au défilé (maintenant j'arrête pas de dire « parade » en français – pas cool), et profité du beau temps!

Alors, d'abord, s'habiller en vert: pas une blague! Un peu comme si vous alliez à Bayonne habillé normalement... dans une moindre mesure, cependant. Certains vont au bout de la chose – vert dans tous les sens, chapeau, cravate, trèfle (vrai ou en plastique), élastique, drapeau irlandais sur les épaules, etc – et d'autres sont plus sobres – comme moi, juste un tshirt vert et un trèfle accroché au manteau. Donc si un jour vous passez le 17 mars ici, n'hésitez pas.

st_patrick_s_day_018Ensuite, le défilé. Et bien... moyen, je dois dire. Beaucoup de fanfares pas très motivantes – ni motivées, qu'on ne peut pas voir quand on est pas au premier rang – où, bien sûr, nous n'étions pas. Quelques chars sympathiques tout de même: un St Patrick en Harley pour ouvrir le défilé, des animaux-ballons géants (faits pas des Français...), etc. Mais dans l'ensemble, pas une ambiance de folie. Peut-être était-ce dû à l'endroit où on était?! On était quand même sur le O'Connell bridge...

Et puis... comme il faisait beau, on a pris un café/chocolat chaud à emporter à la Butlers Company et on s'est installées sur l'herbe de St Stephen Green... Très sympa! Je suis allée plusieurs fois à Dublin, mais j'ai au final pas beaucoup visité.... :s et je n'étais jamais allée à St Stephen's!

st_patrick_s_day_008Enfin, on est allées voir un concert de musique traditionnelle, normalement accompagnée de danse trad aussi.... et on s'est rendues qu'en fait de danse trad, c'est tout le public qui s'essayait! On a donc passé deux heures à sauter dans tous les sens, sans savoir ce qu'on faisait.... comme le reste des gens, en fait. Les pas que j'ai appris pendant les cours d'Irish Dancing au début de l'année ne collaient pas sur la musique... Pas faute d'avoir essayé! J'ai appris deux-trois pas style Lord of the Dance, sauf que là, c'était de la musique pour danser à plusieurs.... donc c'est pas la même chose du tout!
Mais on s'est bien amusées! Résultat: mal aux mollets pendant trois jours... moins cool, mais ça valait le coup!

Et pour l'anecdote: au début de la journée, on m'a peint un trèfle vert sur la joue gauche. Trèfle que j'ai tenté toute la journée de ne pas effacer en me grattant la joue.... pas facile! En rentrant à la maison, avant de me coucher, je l'ai quand même enlevé. Résultat: la peau n'a pas bronzé sous le trèfle! J'avais pas l'air maligne, le lendemain... heureusement, ça ne se voit déjà plus, mais bon!

Rentrée le soir même à la maison, donc... et pas sortie, car bien trop fatiguée! (et mal aux jambes...:b)

Publicité
16 septembre 2008

Le monstre

Avec une idée de Morgane, j'ai décidé de faire un peu travailler mes première et deuxième années.
Pour leur faire apprendre/intégrer le vocabulaire du corps et les chiffres, on a utilisé l'exercice suivant: ils doivent dessiner un monstre - en couleur, et ensuite, ils doivent le décrire - en français, ça va de soi, mais pour certains, ça va mieux en le disant.
Ils s'y sont tous mis avec ardeur, d'autant qu'on avait un peu promis des carambars aux meilleurs dessins...
Les monstres étaient rigolos, les élèves s'étaient souvent bien appliqués. Et certaines descriptions... et bien il fallait les décrypter! Entre les fautes de tous styles, et les véritables erreurs de vocabulaire c'était pas toujours facile!

Jusqu'à la description d'Eric, qui m'a fait hurler de rire!

S1032216

C'est pas bien de se moquer, je sais, mais là, qu'est ce que vous voulez... :)

30 mai 2008

On the way home... already.

Dans onze jours exactement, je serai en route pour Rosslare, port du Sud-Est de l'Irlande, pour revenir en France... chargée comme une mule! Je n'ai pas encore essayé de faire mes valises, mais ça va être épique, je le sens!

Je n'ai pas envie de partir, maintenant... Il y a huit mois, j'étais terrifiée à l'idée de partir en Irlande, dans une école de garçons, vivre toute seule (notion relative, en fait! ;) dans un pays étranger, exercer un métier dont je ne connaissais pas grand chose...! Et maintenant, je pense sérieusement à revenir plus tard, me trouver (vraiment) un Irlandais, et y rester pour de bon. L'Irlande a un côté attachant!

Mine de rien, en huit mois, j'ai beaucoup appris. J'ai l'impression d'avoir plus grandi en huit mois qu'en trois ans de prépa et fac! Et ça n'est peut-être pas qu'une impression... Qu'est ce que j'ai appris en Irlande? Beaucoup de choses, indeed...

 

2008_03_20___Easter_Holidays__17____ConnemaraJ'ai appris l'Irlande, tout simplement. Quand je suis partie, je situais vaguement Dublin, pas du tout Galway, et je croyais me rappeler qu'une ville s'appellait Cork. J'avais en revanche vachement bien situé Tullamore, en plein milieu, ce qui, à l'époque, me paraissait loin de tout. Aujourd'hui, je connais Dublin, je connais Cork, je connais Galway. Certes pas par coeur, je n'y ai pas vécu, mais j'ai traîné dans leurs rues, dans leurs boutiques, dans leurs pubs (dans cet ordre-là, oui). L'Irlande, c'est tout petit, comparé à la France. On fait Dublin-Galway en quatre heures et des brouettes. De chez moi, on rejoint Cork en trois bonnes heures. Pour aller à Belfast, on met plus de temps, mais c'est bien parce qu'on est obligé de passer par Dublin. Aujourd'hui, quand on me parle du Connemara, je sais. Quand on me parle de Thurles, Mullingar, Kerry, Derry, Carlow, je sais où c'est. Et mine de rien, comparé à ce que je savais de l'Irlande en partant, c'est énorme. (Michel Sardou vs. life experience, quoi)

 

J'ai aussi appris à marcher tous les jours. Ça parait bête comme ça, mais ça va me manquer en France, ces cinquante minutes journalières de marche pour aller à l'école et rentrer chez moi. Et à ceux que j'entends déjà me dire 'rien ne t'empêche de continuer à marcher', je leur rappellerai qu'en plus de me plaindre tout le temps (cqfd: je suis prof), je suis d'une feignantise  (faignantise? Eclairez ma lanterne, s'il vous plaît) à toute épreuve. Et mes résolutions sportives sont celles qui ont une durée de vie la plus limitée. Donc, finalement, j'ai pas vraiment appris à marcher tous les jours. Tant pis. Disons que j'ai appris à apprécier de marcher tous les jours...

La suite au prochain épisode! ;)

 

20 septembre 2007

Juste une photo...

Par Maritxu

100_2343

Merci pour tous vos petits mots, je vous promets une bien belle note dès que je peux m'assoir plus de 5 minutes d'affilée (oui, mon coccyx a mal supporté l'accouchement...) Je vous promets donc une bien belle note qui va vous faire aimer la péridurale, détester les accouchements par les reins qui dépassent les 18 heures, apprendre ce qu'est un angiome, et évidemment, apprendre que coccyx s'écrit bien comme ça.

A très bientôt !

27 août 2007

Auto satisfecit

Par Maritxu

Hier, on a bossé comme des chefs avec Chéri : on a ratrappé notre décoration en retard. Notre appartement est donc magnifique-merveilleux maintenant, avec des nouvelles étagères, un lit dans un autre sens, une nacelle bébé enfin dans la chambre des parents et un meuble bébé enfin dans la chambre de bébé. Ouf.
Le plus beau dans tout ça, c'est qu'on a ENFIN encadré et accroché notre tableau du Vietnam. Pour ceux qui suivent, ça faisait donc 10 mois qu'il était en haut de notre armoire, à prendre la poussière.
Et en plus, c'est exactement le même rouge que le canapé. Trop la classe.

  tableau tableaucanap

Z'avez vu comme je continue sur ma lancée je-suis-parfaite ? Sur le canapé traînent mes impôts...
(Oui, le mauvais point, c'est qu'on voit aussi le Nut***ella sur la table, mais je suis enceinte de 8mois passés, j'ai encore une ou deux semaines à avoir le droit de m'empiffrer)

5 septembre 2008

Guinness Storehouse

08_02_Galway__96__Guinness_is_good_for_you
S'il y a une chose qui rend les Irlandais supra fiers, c'est bien la Guinness. Comme le faisait remarquer Maritxu quand elle est venue, les pubs devraient indiquer quand ils n'ont pas de Guinness, parce que dire qu'ils en ont, c'est un pléonasme! :) Sur tous les pubs, il y a en effet des panneaux Guinness, des horloges Guinness, des pubs Guinness...

Avril_2008____5__Guinness_StorehouseEt puis, à Dublin, il y a bien sûr la Guinness Storehouse! C'est le musée de la boisson irlandaise, placé à l'endroit des premières brasseries (St James' Gate), fondées par Arthur Guinness aux alentours de 1759.
C'est un peu cher (15 € pour sans réductions), mais ça vaut le coup. La première partie explique la fabrication de la Guinness, des ingrédients au machines utilisées, jusqu'aux moyens de transports. Ensuite, un peu d'histoire avec Arthur. Et, bien sûr, une expo sur les publicités Guinness, du fameux Toucan (If toucan, you can!) aux publicités plus ingénieuses les unes que les autres!

Avril_2008____6__Guinness_Storehouse Avril_2008____7__Guinness_Storehouse
Avril_2008____12__Guinness_Storehouse

Et en plus, tout en haut du musée, se trouve le Gravity Bar. C'est une pièce toute ronde (ou presque), qui donne un point de vue panoramique sur Dublin. Sur les vitres mêmes, il y a des flèches pour montrer qu'à cet endroit, il y a Trinity College, à cet endroit il y a O'Connel Street, etc. Et on y a droit à une Guinness gratuite! Enfin, vu le prix d'entrée, on l'a finalement déjà payée, sa pinte... mais bon!
C'est une visite bien sympathique à faire, si on passe par Dublin. Il faut bien deux heures, pour avoir le temps de flaner, regarder les images, parfois lire les panneaux, et surtout prendre le temps de déguster sa pinte de stout! ;)

And don't forget, lads: Guinness is good for you!

29 août 2007

Jamie addicted

Comme ma grande soeur adorée me l'a très gentiment et très subtilement fait remarquer, cela fait longtemps que je ne vous ai pas imposé ma vie sur ce blog, qui est quand même le mien à l'origine, bien qu'il me semble avoir quelque peu oublié ce détail en suivant - comme vous tous - les élucubrations de Jules dans le ventre de ma soeur - et avant de faire démarrer une quelconque polémique, Jules n'est pas le vrai prénom du bébé, mais justement, j'en avais assez de l'appeler "le bébé", donc voilà, Jules.

Et il semblerait que ce blog ne soit pas le seul domaine où j'ai un train de retard, puisque je viens vous parler d'une de mes récentes découvertes, pourtant connue dans le monde entier depuis quelques années, j'ai nommé: Jamie Cullum. Et encore une fois, je dois cela à Melle C.

jamie_cullumJamie a 28 ans mais en parait 15, fait du jazz mais saute partout, est devenu un des plus grands chanteurs de jazz en faisant 1m65... Autrement dit: paradoxal, le gamin. Il a sorti quatre albums: Heard It All Before, Pointless Nostalgic, Twentysomething, et le dernier Catching Tales.

Je ne sais pas s'il faut aimer le jazz pour aimer Jamie Cullum. Moi même je n'y connaissais rien - et pour être franche, je n'y connais toujours rien, et j'adore Jamie.
Le jazz sert de base à sa musique, mais il pioche partout, dans tous les styles pour faire la musique qu'il aime: il a repris au cours de ses albums High & Dry de Radiohead, Frontin' de Pharrell Williams (que je ne connais pas, mais vu les photos, il n'a pas l'air d'être un personnage éminent de la musique classique - mais je me trompe peut-être), God Only Knows des Beach Boys, le fameux Singin' in the rain (mais pas la version de Gene Kelly), et aux derniers Brit Awards, The LoveCats des Cure.

Il possède donc un répertoire plus élargi que l'image qu'on se fait habituellement du jazz - des gens bien habillés, une ambiance tamisée, et une musique un peu trop musicale pour être appréciée par le commun des mortels (je sais, ce n'est sans doute pas vrai, mais j'ai dit "l'image qu'on se fait du jazz", si si, regardez plus haut) - et moi, ça me plait.

C'est aussi un véritable phénomène sur scène. Je n'ai pas eu l'occasion de le voir en vrai, mais j'ai acheté le Live at Blenheim Palace, et je dois admettre que c'est un showman! Il le sait, et il le fait bien.
Il ne fait pas que jouer au piano... il tape dessus, il s'en sert comme percussions, il monte dessus, passe en dessous, joue à même les cordes... Bref il utilise tout du piano, autant les touches que le reste. C'est un véritable excité, et je ne serai pas surprise si j'apprenais que sa mère l'a collé devant un piano à 8 ans pour le calmer un peu. Je ne serai pas non plus surprise en sachant qu'elle regrette sa décision. ^^
Bref, Jamie Cullum est ma nouvelle drogue, et je vous en fais profiter, parce que je ne suis pas radine (vous pourrez aussi remercier Melle C. si ça vous plait)...

Jamie_sc_ne

En espérant que vous aimerez autant Jamie que moi (faites attention, néanmoins, on devient vite dépendant, pour peu qu'on accroche), il ne me reste plus qu'à vous dire: enjoy!

(Et si vous voulez profiter de Jamie en live, en train de bouger tout ça, allez-y, cliquez!)

3 mars 2008

Once

«A movie to be seen much more times than the titles actually suggests» titrait Empire (l'équivalent de CinéLive en UK). Ce qui, pour les non-anglicistes que je veux pas mettre à l'écart, signifie: «un film à voir bien plus de fois que ce que le titre suggère».

 

Pourtant, rien de plus simple que Once. Un scénario à peine ébauché, constamment remanié sur le tournage par le réalisateur, les acteurs, n'importe qui.

Un film qui raconte l'histoire d'un garçon, d'une fille en plein Dublin. Il répare des aspirateurs, et chante dans les rues de Dublin avec sa guitare qui en a manifestement vu d'autres. Elle est tchèque, vit de petits boulots à droite à gauche. Elle s'arrête pour l'écouter, et ils deviennent amis. Once, c'est l'histoire d'une fois.

C'est aussi un film musical, comme ils disent. La musique, c'est 60% du film. Le réalisateur est un ancien membre du groupe The Frames, groupe irlandais (même Dublinois, si j'ai bien compris). L'acteur principal, c'est le chanteur. La fille, c'est une amie. Les chansons sont intégrées au film, mais attention, ce n'est pas une comédie musicale, hein! Non non, pas du tout. C'est un film musical. Un film sur l'amitié et la musique avec des gens qui font de la musique dedans.

Et quelle musique, mon dieu!

J'ai découvert les Frames à Noël dernier, en finissant la soirée de Noël chez un collègue, où on a continué à boire (du vin blanc français, ma foi, toujours aussi bon ^^), et il a mis les Frames à fond. Vraiment à fond. Et même dans ma léthargie alcoolisée, j'ai senti que cette musique, c'était pas n'importe quoi.

Je me suis procurée la bande originale du film, qu'on fait depuis tourner en boucle dans toute la maison, que ce soit sur mon ordi ou celui de ma coloc...

Et puis, hier, enfin, on a vu le film. Et là, merveille! Les chansons collent superbement à la scène, les chanteurs-acteurs sont touchants... pas toujours très justes, ce ne sont pas des acteurs professionnels, mais ils sont touchants, mais après tout, moi c'est tout ce que je demande. C'est tout ce que le film demande...

onceOnce, c'est une histoire d'une simplicité à en tomber par terre... Alors, je sais qu'il est sorti en France vers novembre ou décembre, et je ne sais pas si leur récente victoire aux Oscars va les renvoyer dans les salles obscures, mais débrouillez-vous, ce film est à voir.

Et pour les gens qui sont allés à Dublin, vous reconnaîtrez les rues, les restaurants, tout ça... Ca fait tellement plaisir!!

Ce film n'a rien de nouveau, rien d'original, mais alors rien du tout. Et pourtant, c'est le film à voir. Une magie, une ambiance se dégage de ces deux là, de leur musique, de cette Irlande dans laquelle je vis depuis quelques mois... A voir, absolument.

Et si je peux me permettre un conseil: j'ai trouvé que connaître les chansons avant de voir le film, c'était vraiment bien, on en profite vraiment, du coup, puisqu'on les connaît déjà.

En espérant que vous tomberez autant sous le charme que moi...

Pour la bande annonce, c'est ici que ça se passe.

7 août 2007

Brève... au saut du lit

Par Maritxu

vacheCe matin, nous sommes perdus au fond de la couette, la radio s'allume avec les infos. Encore un embargo sur le bétail anglais. Je marmonne :
" Mais qu'est-ce qu'ils peuvent bien leur donner à manger pour que toutes leurs bestioles soient malades comme ça ?"
Mon chéri, avec tout l'implacable logique belge de 8h du matin me répond, la voix pâteuse :
"T'as vu ce qu'ils donnent à bouffer aux humains dans ce pays ?"

16 février 2008

Day three: Wednesday, February, 13th

Dernière journée à Galway... Et finalement, on trouve pas trop de choses à faire!
La ville est vraiment petite, le premier jour, j'en revenais pas de retomber toujours sur les mêmes bâtiments, dans les mêmes rues! Donc en fait, le premier jour, on avait déjà vu pratiquement tout ce qu'il y avait à voir! Il nous restait tout de même le Galway City Museum, fermé le lundi de toutes façons.
08_02_Galway__90__Galway_City_MuseumLe guide nous disait que ça ne prenait pas trop de temps, mais qu'il y avait deux trois choses sympas à voir. On a quand même essayé, et mine de rien, c'est pas mal du tout! Effectivement le musée est tout petit, et on en a vite fait le tour. Malgré le fait que les panneaux soient pas toujours bien placés pour les lire dans l'ordre, c'est super intéressant.
Il y a notamment un bateau grandeur nature accroché dans l'escalier, le Martin Oliver, qui est un "hooker". Rien de commun avec la péripatéticienne ("hooker" est un des noms qu'on leur donne), c'est une sorte de bateau de pécheur, caractéristique du village de Claddagh, qui se situait à côté de Galway City. Martin Oliver était le roi du village, élu par les autres habitants. Le bateau a été construit par la ville de Galway pour le musée, car il n'y a plus de bateaux de ce type toujours en activité, la ville a décidé de rendre honneur à Claddagh en lui donnant ce nom.
Et au dernier étage, il y a une galerie avec des tableaux de toutes sortes, dont celui-ci:

08_02_Galway__95__Galway_City_Museum

Pas encore bien compris le rapport avec Galway, mais peut-être que Xabi, grand fan de Metallica devant l'éternel, pourra le trouver...

Et puis, on a mangé au Goyas (2-3 Kirwans Lane), petit coffee-shop bleu coincé dans une petite ruelle très sympa... J'ai mangé une salade d'avocat-bacon fawnstateek! (d'ailleurs, ça me fait penser que récemment, j'ai testé pancakes avec sirop d'érable et bacon, et bein, c'est hyper bon!)
Et puis... on est rentrées à Tullamore, à la maison! Un jour de repos avant de repartir, pour Belfast cette fois! Quand vous lirez ça, y a de fortes chances que je sois sur la chaussée des géants... :D Je penserai à vous!

4 février 2008

Carnaval

Par Maritxu

Ce week end, c'était le premier carnaval d'Arthur.
Pas celui de Dunkerque, non.
Pas celui de Binche non plus (quoi vous ne connaissez pas le carnaval de Binche et ses Gilles ?)

n625264287_287743_7089Celui de Malmedy, ville d'à côté de celle de mon chéri de mari belge. Le carnaval de Malmedy, c'est avant tout quatre jeudis gras de beuverie. C'est ensuite une ouverture le samedi à 14h et beuverie jusqu'au lendemain. Mais c'est aussi et surtout un cortège du dimanche qui vaut le détour. Un cortège où il y a plus de personnes déguisées que de spectateurs. Où chaque costume a une histoire, un rôle à jouer. D'ailleurs, dès que j'ai un peu plus de temps, je vous ferai un cours en bonne et dûe forme, vous n'y couperez pas.

Mais, après une nuit pas nette, 15 jours de réveils en pleine nuit pour cause de bébé pas dans son assiette, ça donne des discussions d'anthologie. Genre :

- Mais c'est qui Charles ?
- Ben c'est lui là ! Tu ne le vois pas ?
- Ben non.
- Mais si, regarde, la poule de gauche !

Je ne sais pas si c'est drôle hors contexte, mais dedans, moi, j'ai pas pu m'arrêter pendant dix minutes.

21 juin 2007

Comment faire une valise?

En ce moment, je fais des listes. Je sais pas vous, mais moi, j'ai besoin de faire des listes pour tout, dès que je dois faire quelque chose, partir en voyage...

Ca vient aussi du fait que je suis une vraie tête de linotte et que si je n'écris pas quelque chose, je l'oublie. Et parfois, il suffit que j'écrive la chose en question pour que je m'en rappelle. Tenez, par exemple, au collège, j'ai passé une semaine à chercher le nom du gros chien volant dans L'Histoire sans fin. Et bah, depuis que je l'ai noté sur un petit papier que je sais où trouver, je m'en souviens! (pourquoi me direz vous peut-être, avoir passé une semaine entière à chercher le nom de ce chien stupide, alors qu'internet me fournissait la réponse en quelques minutes? Parce qu'il est beaucoup plus gratifiant de retrouver le nom par soi même plutôt que ce soit internet qui vous le donne!)
Et j'ai comme ça toute une petite liste de noms de gens que j'oubliais systématiquement sans raison précise, mais ça m'énerve d'oublier les noms des gens (comme Michael J. Fox, impossible de me rappeller son nom avant de l'écrire! Depuis ça va mieux... ^^).

Et donc, en ce moment, je commence à faire des listes pour l'Irlande. J'en ai déjà deux principales: "ce que je dois faire avant de partir" (démarches en tout genre) et "ce que je pourrai hypothétiquement emporter" (sachant qu'une fois cette valise faite, je me rendrai compte avec horreur que 1- je n'arrive pas à la soulever, 2- j'y arrive, mais de toutes façons, ça dépasse le poids autorisé, et il me faudra donc faire des sacrifices... ou faire une liste des choses que je reviendrai chercher à Noël!)... Il y a aussi la liste des gens que je vais inviter pour ma fête d'au revoir (pas que je parte au bout du monde pour un temps indéterminé, mais tout est prétexte à faire la fête! Et quand bien même je ne pars qu'en Irlande, je vais quand même beaucoup moins voir mes amis... même si j'espère avoir de leurs nouvelles tout le temps! [à bon entendeur, salut!])...

Je commence à réaliser dans quoi je me suis embarquée... Et ça commence à me faire un peu peur! ^^ Me retrouver (presque) seule face à une classe de garçons prépubères dont je ne comprendrai même pas les blagues... Chouette, dirait Hedwige! Enfin, pour l'instant, j'essaye de me concentrer sur mes week ends Harry Potter, et aussi sur les éventuelles formalités à régler avant mon départ, ce sera toujours ça de pris pour ne pas penser à la classe qui m'attend...

"Il ne peut plus rien nous arriver d'affreux maintenant..."

doisneau1

14 juin 2007

Vous connaissez le nom. Vous connaissez le numéro (2)

Et oui, je reparle un peu de James Bond, juste pour dire que comme il est intolérable de ne pouvoir répondre à aucune question du Scene It spécial JB du frère (qui lui, répond à toutes les questions en prenant trente secondes de réflexion, max), il faut que je me cultive.

Donc, que j’emprunte les dvds du frère chéri pour me remettre un peu en mémoire les différentes histoires et facettes de ce cher James…

Je pense, honnêtement, que j’ai vu tous les James Bond. Vraiment tous. Cela dit, je ne souviens même pas de l’histoire de, mettons, Goldeneye, qu’il me semble pourtant avoir vu au cinéma il y a quelques années. Car non, un James Bond est un tantinet plus compliqué que : JB + méchant vilain pas sympa + très jolie fille N°1 en général méchante qui trahit le méchant et meurt donc assez rapidement + très jolie fille N°2 en général gentille (mais il y a de nombreuses dérogations à cette règle de « méchante » et « gentille » - terme de toutes façons relatif, parce qu’elles tombent toutes dans ses bras, un de ces quatre), qui n’a probablement pas inventé l’eau chaude, mais qui malgré son unique neurone aidera James (ou pas, mais le résultat est le même : ils finiront ensemble) = une histoire de James Bond. Et si vous pensez que je suis méchante avec JB Girl N°2, regardez L’homme au pistolet d’or, et osez me dire que Good-Night a des atouts intellectuels.

Je vous le jure donc, il y a des objectifs, des vraies raisons de tuer le méchant (parfois juste éviter d’être tué, je vous l’accorde), etc, etc !

DrNoJe viens de voir, presque un par jour : Dr No, Goldfinger, et L’homme au pistolet d’or. Je me réserve Goldeneye pour ce soir. J’essaye de retenir au maximum les informations : où se passe l’action, comment s’appelle la James Bond girl en chef, le nom du méchant, tout ça tout ça… Et croyez le ou pas, je ne sais déjà plus comment Pussy Galore et James finissent dans Goldfinger… (d’ailleurs, comme je les regarde en anglais, je retiens les noms en anglais aussi : Honey Rider, Pussy Galore, Good-Night… ^^ Tu m’accorderas le point si je tombe dessus au Scene It, quand même, Xabi ?) Dans un hélicoptère ? Aaaaah si, jme souviens, sous un parachute ! Donc, souvent (au moins pour les trois que je viens de voir), il s’occupe de la dame dans un objet qui appartenait à son ennemi ! Sacré revanchard, le James !

Bon, je vous laisse, ce n’est sans doute pas des plus passionnants, mais c’était juste pour dire que je redécouvre James Bond, car mes souvenirs d’enfance sont… flous. Et que ça n’a pas tant vieilli que ça… Même Dr No, premier de la série ! Bon, c’est sûr, les effets spéciaux ne sont pas les mêmes que dans le Seigneur des Anneaux, mais mine de rien, c’est pas mal ! Et au pire, c’est tellement drôle…

1 juin 2007

Ah, au fait!

Juste histoire de dire quelque chose (encore), je suis allée voir Lucky You au cinéma, récemment, un film avec Eric Bana, Drew Barrymore et Robert Duvall; une histoire de poker et d'amûûr à Las Vegas...

Ca ne cassera pas trois pattes à un canard, mais je dois avouer que Eric Bana sur une moto, c'est très convaincant.

Voilà, rien de plus à dire!^^

steph2

24 janvier 2008

Comptines

Par Maritxu

Quiconque a été un jour un enfant a entendu « un grand cerf dans sa maison ».

Quiconque a un jour côtoyé un enfant de moins de 3 ans a mimé « un grand cerf dans sa maison ».

Quiconque a un jour essayé de chanter cette comptine en duo avec un autre adulte s’est aperçu qu’on n’a pas exactement les mêmes paroles !

En effet, deux versions de cette magnifique, inépuisable et transgénérationelle chanson existent :

Celle-ci

Dans sa maison, un grand cerf
Regardait par la fenêtrecerf
Un lapin venir à lui
Et frapper à l'huis :
"Cerf, cerf, ouvre-moi
Ou le chasseur me tuera !"
"Lapin, lapin, entre et viens
Me serrer la main !"

Et celle-là

Un grand cerf, dans sa maison,
Regardait par la fenêtre,
Un lapin venir à lui,
Et crier ainsi:
"Cerf, cerf, ouvre-moi,
Ou le chasseur me tuera !"
"Lapin, lapin, entre donc,
Me serrer la main."

D’un point de vue strictement personnel, j’avoue me servir de la version 2 avec une touche de version 1, encore qu’à mon avis, Arthur se fiche éperdument de ce que je raconte, étant vachement plus intéressé par les gestes.

Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir qu’un deuxième couplet existait également !! Je le livre à vos yeux fébriles et ébahis (vous avez noté comme une biographie de Gotlib reçue à Noel peut avoir des conséquences sur les adjectifs qu’on emploie au quotidien ?) :

Le petit lapin entra

Et le chasseur s'en alla.

Le grand cerf fit à manger :

Carottes et navets.

"Cerf, cerf, grand merci !

Tu es mon meilleur ami"

Et le lapin réjoui

Reparti chez lui !

Edifiant. Je suis bien contente d'être venue.

D’ailleurs, en parlant de comptines pour enfants, je suis persuadée que « à la claire fontaine » n’est pas la douce et belle chanson qu’on voudrait nous faire croire. Petit rappel du texte :

A la claire fontaine, m'en allant promener,

J'ai trouvé l'eau si belle que je m'y suis baignée.

Il y a longtemps que je t'aime, jamais je ne t'oublierai. 

Sous les feuilles d'un chêne je me suis fait sécher,

Sur la plus haute branche, un rossignol chantait…

Chante, rossignol, chante, toi qui as le cœur gai,

Tu as le cœur à rire, moi je l'ai à pleurer. »…

« C'est pour mon ami Pierre qui ne veut plus m'aimer,

Pour un bouton de rose que je lui refusai. »…

« Je voudrais que la rose fût encore au rosier

Et que mon ami Pierre fût encore à m'aimer. »

Sans rire, vous pensez que son copain Pierre lui refuse son amitié pour une bête fleur ? Ne pourrait-on pas penser que le fameux « bouton de rose » est une jolie expression pour parler du sexe féminin ? Ce ne serait a priori pas la première fois qu’on le comparerait à une fleur…

Donc, à la lumière de ce nouvel éclairage, on comprend mieux pourquoi Pierre fait la gueule : sa copine n’a non seulement pas voulu lui offrir son pucelage, mais en plus elle l’a donné à quelqu’un d’autre !

Alors, les comptines de nos enfants seraient-elles des poèmes libertins d’un autre siècle ?

1 juin 2007

Tom-Tom

Bonjour tout le monde!

Enfin, tout le monde, tout le monde, s'il reste des gens, vu que ce blog n'est pas au point mort, mais presque! Même Maritxu a arrêté les articles, c'est dire...^^

Donc, bon, je reviens, avec quelque chose d'intéressant à dire (je crois)!

Mercredi soir, je suis allée à La Cigale, pour voir Tom McRae en concert... Vous ne connaissez pas Tom McRae? Tout ce qu'il y a de plus normal, moi même avant mercredi, c'était le flou total concernant ce chanteur.

C'est en offrant la place à une copine qui connait et qui aime que je me suis dit que pourquoi pas, moi aussi, je peux aller à des concerts de temps à autre. (Bon, je l'avoue, c'est plus souvent "autre" que des concerts toutes les semaines, soyons z'honnêtes.) Et bein, j'ai pas été déçue, figurez-vous!

Mais avant de vous raconter le concert (encore qu'il n'y a pas foultitude de choses à dire), laissez moi vous présenter, autant que faire se peut, Tom McRae. D'abord, si vous cliquez sur son nom, vous arriverez à son site officiel, ça peut vous donner des indices.
Sinon, Tom est un garçon, anglais, d'une trentaine d'années (apparemment 33 ans, mais sa date d'anniversaire n'est écrite nulle part), et il a déjà fait quatre albums, et oui, déjà... Sa musique est extrêmement calme, reposante, et éminemment déprimante, pour peu que vous prêtiez attention aux paroles (les non anglicistes, profitez de votre chance de ne pas jacqueter un mot de grand-breton). En sachant ça, on pourrait se dire qu'un concert de Tom revient à se caler au fond d'un siège, fermer lentement les yeux et faire un petit somme de deux heures. Et bah, non, même pas. (notez que si ça avait été le cas, je n'aurais pas autant sous entendu que le concert et la musique étaient biens)
La Cigale était pleine à craquer, et tout le monde (à part moi et une copine) connaissait les chansons par coeur, et ça a donné de très beaux moments, quand Ceux-aux-micros laissaient chanter Ceux-sans-micro.
Et puis, je dis que sa musique est calme, mais c'est le genre de musique qui est calme quand on veut dormir et qui peut se révéler très sympa pour diverses occasions: fond sonore pour un dîner à deux ou à plus, musique pour emballer une fille qui ne maîtrise pas plus que ça la langue de Bill, etc. Donc c'est calme, mais d'une certaine façon ça peut être entrainant. Pas entrainant comme Metallica, on est d'accord, mais c'est bien aussi.
Tom est le genre de chanteur à pouvoir remplir des salles pratiquement sans promo... Il y avait quelques affiches dans le métro parisien, mais pas plus que ça, rien de hyper voyant... Comme quoi, il doit être connu, hein, un peu au moins...

Donc ce concert était somme toute très sympa, et on a même eu des autographes de Tom-tom, qu'on a un peu attendu, vu que Marie est quand même tout à fait fan, il eut été dommage de partir sans une petite signature... On a aussi un autographe d'un des types de la sécurité, mais c'était plus pour lui faire plaisir à lui: il est passé quatre fois devant nous en disant "c'est moi le chanteur!", donc bon...^^

j'ai commandé deux cds sur amazon.fr (pas cher, pas cher, les cds, 10 euros!), donc je vais faire en sorte de connaître les chansons pour la prochaine fois.
Et j'ai découvert que le fils de Sting avait un groupe, Fiction Plane, et ça a pas l'air mal du tout... je vais aussi écouter plus pour voir...!

steph

14 février 2008

Galway Girls

Pendant ces vacances de février, ma coloc et moi avons décidé de rester en Irlande, pour en profiter un peu. Au départ, on voulait le Nord: Belfast, Chaussée des Géants, Londonderry, Tory Island... Mais bon, notre guide du routard (toujours pratique) nous disait que Londonderry (et pareil pour Donegal City), en trois minutes, on en aurait fait le tour, et pour Tory Island, petite île perdue au nord de l'Irlande, il faut prendre un ferry, et apparemment, pour aller jusqu'au port, il faut une voiture ou un taxi. Et on a autre chose à faire de nos sous que de prendre un taxi de Londonderry jusqu'au port!!

Donc, finalement, on s'est dit qu'on irait à Galway pendant trois jours, et qu'ensuite on irait à Belfast.

Donc première étape de nos vacances de février: Galway City!

Premier jour, lundi 11 février.

On arrive par le train (direct de Tullamore, en 1h30) vers 10h. Alors, ce qu'il faut dire, c'est qu'on a eu un temps ma-gni-fi-que. Ciel bleu pendant presque trois jours, alterné parfois de brouillard en soirée! On n'aurait pas pu rêver mieux pour visiter Galway.

08_02_Galway__02__Claddagh_HostelOn passe à notre auberge, The Claddagh Hostel (Queen Street), tout près de la gare. On va vite se rendre compte que, comme Galway, c'est tout petit, on est proche de tout... L'auberge est vraiment pas mal, assez propre, internet gratuit, télévision et dvds à volonté (pas qu'on ait vraiment l'intention d'en profiter, mais c'est un bon point!). Donc, auberge très sympa, pas trop chère, bien placée. On y a rencontré une Australienne en vadrouille depuis sept mois (!), et un Canadien qui cherchait un boulot car plus assez d'argent pour se payer le billet de retour (arg)... Cool, quoi. Mais on n'y a pas passé trop de temps, on avait tout une ville à visiter! ;-)


On s'arrête dans la première église qu'on trouve: St Nicholas' Church. Pas très grande, mais très jolie, un peu cachée derrière d'autres maisons.

08_02_Galway__14__St_Nicholas__Church          08_02_Galway__04__St_Nicholas__Church

08_02_Galway__16__walking_along_the_CorribOn déambule dans les rues de Galway, avec le soleil qui chauffe... :D Et puis on remonte vers la cathédrale par la rivière Corrib, qui est très ... active, pour une rivière, je trouve! Mais avec un ciel bleu comme ça, c'est une promenade vraiment agréable, qui ne dure pas trop longtemps. On voit un couple de canards, très intéressés, mais bon, on n'avait pas de pain sous la main, donc ils ont passé leur chemin...


08_02_Galway__21__Roman_Catholic_CathedralEt on arrive à la cathédrale... Et là: le choc. C'est magnifique! Elle est immense (pas une cathédrale pour rien, en même temps), et superbement décorée... une coupole verte, un orgue que domine une rosace très colorée, et... une boutique de souvenirs qui font un peu pitié, au milieu de toute cette grandeur (et je n'ai toujours pas réussi à percer le mystère: un vendeur ou une vendeuse? Le doute persiste).

Enfin, on a le souffle coupé en rentrant dans cette cathédrale... C'est vraiment très très beau, et ça vaut absolument le détour (qui vous prendra dix minutes, si vous êtes sur Galway).

08_02_Galway__24__Roman_Catholic_Cathedral 08_02_Galway__28__Roman_Catholic_Cathedral

En chemin vers le centre, je trouve enfin le sac de voyage pour un week end que je cherche depuis des millénaires (au moins).
08_02_Galway__33__visit_a_wear_Sinon, on fait un peu de shopping (et oui, on est des filles) (mais on est très raisonnables aussi), et en allant à A-Wear (boutique bien sympa où j'ai trouvé mon manteau rouge), on se rend compte qu'effectivement, il faut tout visiter à Galway! Même dans les boutiques de fringues pour filles, il y a des trucs historiques... 0_o! Pour ceux qui n'arriveraient pas à lire, le morceau de mur est une relique de l'ancien mur d'enceinte de Galway.
C'est épatant, comme dirait notre grand-mère.

Sinon, grâce au routard, on a pu manger dans des bons petits restos pas trop chers: le premier, Home Plate, petit restau organique très sympa (13, Mary Street, plats de 6 à 10 euros). Tout petit, les gens sont très gentils, la nourriture délicieuse, et les portions énormes: j'ai pas fini mon assiette, et pourtant, Dieu sait que je suis gourmande et que je déteste gâcher... Et le deuxième, Couch Potatas (40, Upper Abbeygate Street, 8-10 euros), où tout est fait à base de ... patates! ^^ Les portions sont énormes aussi, mais le service laisse à désirer... Disons qe la serveuse pourrait être plus aimable, ça lui casserait pas une jambe.

08_02_Galway__35__The_QuaysEt en fin de soirée, nous sommes allées faire un tour au Quays (Quay Street), pub recommandé par le routard, toujours. Il y a un décor d'église importée d'Ecosse à l'intérieur, ce qui donne une atmosphère particulière, très sympa. Alors, désolée, pas pris de photos, parce que ça faisait vraiment trop touriste, on n'a pas osé.... :s mais j'ai pris les toucans qui se faisaient des bisous sur la vitrine... :D On y a rencontré deux Sud-Africains, très très trèèèès sympas, mais bon, ils repartaient en voiture le lendemain vers Cork. :s

Et bien, voilà, premier jour over! Rendez-vous demain pour de nouvelles aventures! Au programme, bus tour, falaises, et beaucoup de vent!
 

24 décembre 2007

The Night Before Christmas

Calvin_writing_to_Santa

(je m'excuse, mais la traduction est de moi: j'aime beaucoup le texte, mais je me suis rendue compte que tout le monde ne parle pas anglais, alors j'ai traduis un peu à la va-vite...!)

THE NIGHT BEFORE CHRISTMAS


'Twas the night before Christmas, when all through the house
C'était la veille de Noël, et partout dans la maison

Not a creature was stirring, not even a mouse;

Rien ne bougeait, pas même une souris;

The stockings were hung by the chimney with care,

On avait accroché avec soin les chaussettes à la cheminée,

In hopes that St. Nicholas soon would be there;

En espérant que Saint Nicolas serait bientôt là;

The children were nestled all snug in their beds,

Les enfants étaient confortablement installés dans leur lit,

While visions of sugar-plums danced in their heads;

En rêvant de bonbons et autres sucreries;

And mamma in her 'kerchief, and I in my cap,

Et maman dans sa couverture, et moi avec mon bonnet,

Had just settled down for a long winter's nap,

Nous allions  faire une longue sieste hivernale

When out on the lawn there arose such a clatter,

Quand soudain dehors dans le jardin retentit un tel vacarme,

I sprang from the bed to see what was the matter.

Je sautais hors du lit pour voir quelle en était la cause.

Away to the window I flew like a flash,

J’étais en un clin d’oeil à la fenêtre,

Tore open the shutters and threw up the sash.

Je remontais la vitre et j’ouvrais les volets.

The moon on the breast of the new-fallen snow

En bas, la lumière de la  lune se reflétait dans la nouvelle neige

Gave the lustre of mid-day to objects below,

Et éclairait les  objets comme en plein jour,

When, what to my wondering eyes should appear,

Et que vois-je apparaître devant mes yeux ébahis,

But a miniature sleigh, and eight tiny reindeer,

Un traineau miniature, et huit rennes minuscules,

With a little old driver, so lively and quick,

Conduits par un petit vieillard, vif et rapide,

I knew in a moment it must be St. Nick.

Je sus en un instant que c’était St Nick.

More rapid than eagles his coursers they came,

Plus rapides que des aigles, ses coursiers arrivèrent,

And he whistled, and shouted, and called them by name;

Et il sifflait, et criait, et les appelait chacun par leur nom:

"Now, Dasher! now, Dancer! now, Prancer and Vixen!

Allez, Tornade ! Allez, Danseur ! Allez, Furie et Fringuant!

On, Comet! on Cupid! on, Donder and Blitzen!

Allez, Comète! Allez, Cupidon! Allez, Éclair et Tonnerre!

To the top of the porch! to the top of the wall!

En haut du toit! En haut du mur !

Now dash away! dash away! dash away all!"

Et maintenant sauvons-nous! Sauvons-nous ! Sauvons-nous tous !

As dry leaves that before the wild hurricane fly,

Et comme des feuilles mortes qui volent avant l’arrivée de l’ouragan déchaîné,

When they meet with an obstacle, mount to the sky,

Quand ils rencontraient un obstacle, remontaient vers le ciel,

So up to the house-top the coursers they flew,

Les coursiers volaient jusqu’au-dessus des maisons,

With the sleigh full of toys, and St. Nicholas too.

Avec le traineau rempli de jouets, et Saint Nicolas aussi.

And then, in a twinkling, I heard on the roof

Et puis, dans un scintillement, j’entendis sur le toit

The prancing and pawing of each little hoof.

Chaque petit sabot caracoler et frapper.

As I drew in my hand, and was turning around,

Comme je refermais la fenêtre, et me retournais,

Down the chimney St. Nicholas came with a bound.

En un bond, Saint Nicolas était descendu par la cheminée.

He was dressed all in fur, from his head to his foot,

Il portait de la fourrure des pieds à la tête,

And his clothes were all tarnished with ashes and soot;

Et ses vêtements étaient tout tachés de cendres et de suie;

A bundle of toys he had flung on his back,

Un sac de jouets jeté sur son épaule,

And he looked like a peddler just opening his pack.

Et il ressemblait en tout point à un colporteur en ouvrant son sac.

His eyes -- how they twinkled! his dimples how merry!

Ses yeux – comme ils brillaient! Ses fossettes étaient si jolies !

His cheeks were like roses, his nose like a cherry!

Ses joues étaient comme des roses, et son nez comme une cerise!

His droll little mouth was drawn up like a bow,

Il avait une drôle de petite bouche toujours souriante,

And the beard of his chin was as white as the snow;

Et la barbe sur son menton était aussi blanche que la neige ;

The stump of a pipe he held tight in his teeth,

Il serrait bien fort entre ses dents une pipe,

And the smoke it encircled his head like a wreath;

Et la fumée entourait sa tête comme une couronne

He had a broad face and a little round belly,

Il avait un visage rond et un bon petit ventre,

That shook, when he laughed like a bowlful of jelly.

Qui, quand il riait, bougeait comme un bol de gelée.

He was chubby and plump, a right jolly old elf,

Il était potelé et dodu, l’image même du vieil elfe enjoué,

And I laughed when I saw him, in spite of myself;

Et, sans le vouloir, je ris en le voyant;

A wink of his eye and a twist of his head,

Il me fit un clin d’oeil et tourna la tête,

Soon gave me to know I had nothing to dread;

Me faisant comprendre que je n’avais rien à craindre;

He spoke not a word, but went straight to his work,

Il ne dit pas un mot, se mettant de suite au travail,

And filled all the stockings; then turned with a jerk,

Et remplit toutes les chaussettes; puis, se retournant d’un geste,

And laying his finger aside of his nose,

Et posant son doigt sur son nez,

And giving a nod, up the chimney he rose;

Et, hochant la tête, il remonta  la cheminée;

He sprang to his sleigh, to his team gave a whistle,

Il sauta sur son traineau, siffla ses coursiers,

And away they all flew like the down of a thistle.

Et ils volèrent au loin comme les fleurs d’un chardon.


But I heard him exclaim, ere he drove out of sight,

Mais je l’entendis s’exclamer, alors qu’il disparaissait,

"Happy Christmas to all, and to all a good-night."

“ Joyeux Noël à tous, et à tous une bonne nuit."

16 juillet 2007

Die Hard 4

Die_Hard_4Yippee-Kay-Yay, Dickhead!

Ladies & Gentlemen, je dois avouer, que malgré mon scepticisme flagrant et indécrottable, que John McClane est de retour!

Bon, évidemment, c'est typiquement le genre de film qu'il faut prendre au quatrième degré, les enfants... il ne faut pas faire comme nous, aller voir deux films dans une même soirée: Persépolis et Die Hard... Enfin, moi, ça va, j'ai une capacité d'adaptation rare (non, c'est pas forcément une qualité, alors ce ne sont pas nécessairement des fleurs que je me jette!), donc je regarde les films avec un plaisir égal, quel que soit leur genre! (enfin, y en a certains, faut pas pousser). Je vous dirai ce que j'ai pensé de Persépolis après...

Et bien... John McClane, explosions, méchant pas gentil, course poursuite, gros problème qui tombe sur la tête du gouvernement américain, John McClane, un membre de sa famille, de bonnes blagues... Voilà, grosso modo, à quoi ressemble ce quatrième opus. J'avoue, au départ, j'étais pas très pour (à peu près autant que pour Indiana Jones 4, ce qui n'est pas terrible), parce que bon, Bruce n'est pas aussi alerte qu'avant, et le premier volet de la trilogie d'origine date quand même de 1988 - j'avais deux ans. C'est vous dire si pour moi le retour de John était équivalent au retour des dinosaures sur cette planète.

Et bien... Il s'en tire plutôt bien, le dino! ^^ Avec une scène de course poursuite digne de GoldenEye (JB rattrape un avion en pleine chute - alors qu'il est lui-même en train de tomber...) et de vraies bonnes répliques (enfin,moi j'aime bien...!), le film s'en tire extrêmement bien à mon humble avis... Mais je pense qu'il vaut mieux attendre le commentaire du frère, parce que lui, il connait les vieux mieux que moi, et sera plus à même de dire ce que vaut ce tas d'américanisme primaire - bien rigolo quand on le regarde au 4° degré (et c'est important pour vraiment apprécier le film, sinon...).

PersepolisEt sinon, Persepolis, vu donc en début de soirée... Et bien, on en a entendu parler de ce film, hein! Ca tient bien ses promesses, dans l'ensemble. C'est pas trop long (1h34), pas trop obscur pour les gens qui ne connaissent rien à l'histoire de l'Iran - honte sur eux (comme moi... - honte sur moi), et ça alterne plutôt bien la légèreté et les choses très sérieuses liées au contexte historique assez chaotique. Le dessin est assez simple, mais très juste... Et j'ai une tendresse particulière pour la grand-mère, doublée par Danielle Darrieux, une actrice de choc (jugez plutôt: pile 90 ans cette année, et toujours sur scène) qui joue une grand-mère de choc!

Donc voili voilou, c'est un film bien sympathique aussi - bien que dans un registre totalement différent! Et vraiment, le batage autour est mérité...

(et sinon, le seul truc qui m'embête vraiment dans Die Hard, c'est que tous les geeks qui sont dans le camp du méchant sont beaucoup trop beaux pour être vrais! Surtout le méchant!)

26 novembre 2007

Un peu de vie...

...sur ce blog ne nuira à personne, Amaia a raison.

Et comme j'ai une flemme intersidérale (et pourtant j'ai des idées d'article, mais quand je parle de flemme de titan, c'est une flemme de titan), je poste des photos du Loulou.

100_2483 100_2544 DSC01635

N'est-ce pas qu'il fait les plus beaux sourires du monde ?

Et sinon, une petite étude faciale :

DSC01560  DSC01558
Pas de tétine        Tétine
(photos prises à deux minutes d'intervalle)

La différence est flagrante.

7 mai 2007

Ce week end du 6 mai... (Non, pas de présidentielles)

Mais où est Amaia ?

palogne1Allez, un article normal pour changer un peu de « Dans mon bidou ».

Ce weekend, nous sommes allés faire du kayak au domaine de Palogne, en Belgique. C’était vraiment super chouette, quoiqu’un peu calme, comme rivière. Mais bon, je ne vais pas me plaindre, je suis une femme enceinte, faut pas que je l’oublie. Déjà que je me suis fait pourrir parce que j’avais la prétention de porter les kayaks jusqu’à l’eau… Bon, c’est vrai que c’était lourd, mais c’était faisable, zut !

(Et voilà, quoi que je fasse, je reparle de mon bidou. Qui a dit que les femmes enceintes ne pensaient qu’à leur bébé ? Il a raison.) Et on ne râle pas sur la mauvaise qualité de la photo, c'est fait exprès pour que vous ne puissiez pas nous voir, mais quand même nous voir suffisemment pour constater que les bretelles de débardeur mal ajustées pour cause de trop grande chaleur, ben c'est pas classe.

Il nous arrivés par contre une drôle d’histoire en allant en Belgique le matin-là.

Après avoir voté aux aurores (j’ai mis le 7ème bulletin dans l’urne !), nous avons donc pris l’autoroute. Après quelques kilomètres de trajet en Belgique, il y a des panneaux de travaux – rétrécissement comme il y en a trop si souvent dans ce plat pays… Oui, sauf que là, ça se rétrécit tellement qu’on sort de l’autoroute pour aller sur une aire de repos. L’autoroute est coupée. On se serait cru en temps de guerre. Il y avait un hélicoptère, des tentes, des dizaines et des dizaines de flics, et des files de bagnoles, toutes nationalités confondues, qui attendaient d’être fouillées dans des tentes militaires.

Arg.

Déjà qu’on était juste pour aller à la profession de foi du filleul de chéri… On est mal barrés.
Il y a des panneaux « Préparez documents véhicules et personnels ».
Devant nous, une bifurcation.
Le camion qui nous précède part à gauche après avoir discuté avec un policier.
Là, on arrête de rire, on baisse le live de Noir Dez qu’était à fond (oui, fallait bien qu’on se réveille à 8h30 du matin), et on baisse la vitre pour sortir un « bonjour » faussement enjoué au policier patibulaire qui me rend mon bonjour sans un sourire…
Le type me regarde vite fait, et ne dit rien. Il regarde mon Belge attentivement… Genre 5 secondes. C’est long, 5 secondes sans rien dire…

« Vous pouvez prendre la file de gauche »

Dieu que ça ressemble aux Monty Python’s : « File de droite, condamnés à mort, une croix par personne, file de gauche, libérés sur parole ». Nous sommes sur la voie de la libération… On passe les tentes, pas trop vite, histoire de ne pas se faire remarquer. Il y a une foule terrible.

Mais que cherchent-ils ?
Qu’est-ce qui se passe ?
Après un dernier « bonne journée » aux flics de la sortie d’aire d’autoroute, on reprend notre chemin.
On a rien compris, mais on a eu chaud, si on avait été pris dedans, il aurait fallu une heure avant qu’on s’en sorte !
La voiture derrière nous, pourtant conduite par une minette toute seule, a eu moins de chance…

Quelqu’un aurait-il la raison de ce déploiement de force ?
J’ai eu beau chercher dans les actualités toute la matinée, je n’ai vu qu’un contrôle massif sur Arlon, et nous c’était entre Tournai et Mons.

Publicité
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 > >>